Concours Badlands / Culturopoing : “L’Aiguille” de Rachid Nougmanov

Alors que Leto de Kirill Serebrennikov vient de sortir en salles, les éditions Badlands nous permettent enfin de découvrir le Viktor Tsoï du groupe Kino en chair et en os, quelques années avant sa tragique disparition. Il hante déjà le film de Rachid Nougmanov de sa présence magnétique, icône punk à la fois narcissique et fragilisée. Viktor Tsoï traverse L’aiguille comme un héros de western – auquel le film fait régulièrement référence – qui ne serait déjà plus de ce monde, un héros qui aurait quitté les grands espaces pour la ville, cavalier sans cheval errant sur le bitume. Nous en avons déjà parlé ici de la fascination hypnotique que procure cette O.F.N.I. avec son horizon en 4/3. Dans le centre-ville de Moscou, se dresse encore aujourd’hui le mur de Tsoï, aux graffitis régulièrement rénovés. On peut y lire notamment. “Tsoï est vivant” ou “Viktor n’est pas mort, il est sorti fumer une clope”.

En partenariat avec Badlands, nous vous proposons aussi de le gagner, si vous répondez à ce questionnaire avant le 25/12/2018, 0h00.

A propos de Olivier ROSSIGNOT

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