Bertrand Mandico est ce qui pouvait arriver de mieux au cinéma français. Le miracle que nous n’attendions plus. A l’heure de films à thèse plombants, des tergiversations psychologiques narcissiques, ou d’un cinéma de genre sous influence qui fait du sur place, Les Garçons sauvages propose un poème cinématographique vénéneux sans équivalent… sauf peut-être dans les précédentes œuvres de Bertrand Mandico. Le mieux, pour apprécier Les Garçons sauvages, est sans doute d’en savoir le moins possible, pour s’y laisser glisser comme dans un rêve. Mais son créateur, lui, a des milliers de choses à raconter. Il nous a invités dans son antre, et c’est comme ça que tout a commencé ….

A propos de Olivier ROSSIGNOT

Laisser un commentaire