Les rencontres à l’American Cosmograph à Toulouse, le plus vieux cinéma du futur !, c’est reparti ! Pour leur Fanzine n°20, voici parmi tous leurs nombreux événements, voici les rencontres qui se déroulent avec une ou plusieurs personnes de l’équipe du film, le « RENDEZ-VOUS DES POSSIBLES » du dimanche matin, et la DERNIÈRE ZÉANCE, et on commence par la réunion d’information que l’American Cosmograph organise avec le public. Aux tourmentes du cinéma Le Colisée à Carcassonne et La Clef à Paris, voici celles du cinéma toulousain. Pour rappel, le l’édito du Fanzine précédent dont je vous parlais déjà, et celui actuel :

Vendredi 4 mai à 18h : réunion d’information

Suite au jugement concernant le loyer de l’American Cosmograph, les loulous du cinéma vous convie dans leur belle salle 1 libérée pour l’occasion. Ils vous expliqueront où ils en sommes, les implications et les possibles solutions à une telle augmentation ; ce sera également l’occasion d’en discuter avec vous, de prendre vos avis, vos idées… Durée : le temps qu’il faudra… disons une bonne heure !

 

Mardi 22 mai à 20h30 : projection unique du film Au pied du mur, suivie d’une rencontre avec son réalisateur Gil Corre.

Ils et elles sont médecin, avocat, prêtre, agriculteur, commerçant, militant politique, chef d’entreprise, artiste… Ils incarnent la minorité oubliée des chrétiens de Palestine, alors même que leur présence en Terre Sainte date de 2000 ans. Impliqués dans toutes les sphères de la société civile, ils revendiquent leur spécificité religieuse orthodoxe, catholique ou protestante, mais s’affirment comme arabes et Palestiniens au même titre que leurs congénères musulmans. Leur statut vis-à-vis de l’occupation israélienne et leur lutte pour un Etat palestinien sont les mêmes. Mais pris entre le marteau de l’occupant qui attise les conflits confessionnels et l’enclume de l’islamisme radical qui gagne du terrain, les chrétiens de Palestine sont poussés à l’exil et leur population diminue inexorablement. Face à l’indifférence des chrétiens d’Occident qui les abandonnent à leur sort, ils se retrouvent aujourd’hui désemparés et, dans tous les sens du terme, au pied du Mur…

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Le « RENDEZ-VOUS DES POSSIBLES » du dimanche matin : “dorénavant, la séance du dimanche matin est régulièrement consacrée à des films pouvant nourrir la réflexion collective sur le monde tel qu’il est et sur celui à construire pour demain, des œuvres qui ouvrent de nouveaux horizons ou mettent en lumière des initiatives, des propositions cinématographiques qui nous prouvent chaque dimanche matin que, quoiqu’il arrive, la messe est loin d’être dite. Ce nouveau « rendez-vous des possibles » est destiné à ouvrir un espace de réflexion et d’échanges. La suite, nous vous proposons de l’inventer ensemble.” dixit l’American Cosmographe
le 6 mai : Sur la route d’Exarcheia, d’Éloïse Lebourg
le 13 mai : Trait de vie, de Sophie Arlot et Fabien Rabin
le 27 mai : Souviens-toi de ton futur, d’Enora Boutin
le 3 juin : Les Sentinelles, de Pierre Pezerat

DERNIÈRE ZÉANCE, dimanche 3 juin à 21h : The last girl – celle qui a tous les dons de Colm McCarthy.
Interdit aux moins de 12 ans.

Au fin fond de la campagne anglaise, une base militaire héberge et retient prisonniers un groupe d’enfants peu ordinaires qui, même infectés par un agent pathogène qui a décimé la planète, demeurent capables de penser et de ressentir des émotions. Lorsque la base est attaquée, Melanie, qui semble être la plus surdouée d’entre eux, réussit à s’échapper en compagnie de son professeur, de deux soldats et d’une biologiste qui ne voit en elle qu’un cobaye indispensable à la découverte d’un vaccin. Dans une Angleterre dévastée, Melanie doit découvrir qui elle est vraiment et décider ainsi de son propre sort comme de celui de l’humanité tout entière.
Ce survival – à la première partie magistrale et déstabilisante – mélange plusieurs genres et se joue des codes du film apocalyptique. Drame écologique et humain, The last girl ménage son suspense pour nous offrir un dénouement beaucoup moins convenu que les productions habituelles, notamment hollywoodiennes. Mais la véritable révélation de ce film d’action aussi surprenant que remuant, c’est sa jeune actrice principale, Sennia Nanua, qui habite l’écran de bout en bout avec une énergie et un charisme ravageurs. N’oublions pas pour autant la glaçante Glenn Glose, au jeu toujours aussi impressionnant, et la sublime et maternelle Gemma Arteton.

A propos de Carine TRENTEUN

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