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L’Exposition « BOWIE IS »… Paris or maybe Hell ?

Le public français intéressé peut enfin voir depuis le 3 mars, à Paname, l’exposition Bowie Is – dont il a déjà été abondamment question dans les médias hexagonaux en 2013, lorsqu’elle a pour la première fois été montrée… à Londres.


PETIT RAPPEL

En septembre 2012, est annoncée dans la presse la tenue pour le printemps suivant d’une grande exposition consacrée à l’auteur de Life On Mars ?, au Victoria & Albert Museum de Londres. 300 items devront être montrés, choisis parmi les quelques 60.000, 70.000 ou 75.000 que comptent, suivant les sources, les archives Bowie – dont une bonne dizaine de milliers de photos. Les concepteurs, Victoria Broackes et Geoffrey Marsh, s’expriment pour justifier leur travail et expliquer l’importance de l’artiste anglais dans la culture contemporaine. Marsh déclare ainsi : « Bowie a joué un rôle crucial dans la constitution de la société moderne en raison de l’importance qu’il a accordée à l’auto-expression personnelle [« personal self-expression »] que nous, à l’Ouest au moins, considérons maintenant comme un droit ». On apprend aussi que Bowie n’aurait pas été consulté directement. Lui-même fait savoir qu’il n’est concerné en rien dans l’élaboration du projet (1). C’est en tout cas tout ce qui est affirmé officiellement. Officieusement, c’est peut-être une autre histoire…

Difficile de mesurer l’impact qu’a eu à ce moment-là cette annonce, de s’en souvenir – Éric Dahan expliqua, cela dit, dans le plus beau texte publié sur l’événement tel qu’il se présentera au V&A Museum, que « l’idée d’une exposition (…) semblait morbide, réduisant l’artiste à des fétiches à contempler sous verre » (2). Bowie surprend tout le monde le jour de son anniversaire, le 8 janvier 2013, en publiant un single – Where Are We Now ? – qui sera suivi, entre autres, d’un album : The Next Day. Ces sorties font l’effet d’une bombe, car rien n’avait filtré de l’enregistrement, de la préparation du nouveau disque. De plus, l’Artiste n’avait pratiquement plus donné signe de créativité depuis son accident cardiaque en 2003, soit dix ans auparavant. Certains le considéraient à l’article de la mort : la rumeur d’un cancer du foie courait.

L’auteur de Reality s’était effacé, avait progressivement disparu de la scène médiatique, ne donnant plus aucune interview. Il était à la fois devenu un homme comme tout le monde et un fantôme stellaire. Des hommages lui avaient bien été rendus, mais lui était toujours absent. Il y avait eu une rétrospective filmique au Museum Of Arts And Design de New York en juin 2011. Une plaque commémorative avait été dévoilée en mars 2012 à Heddon Street (Londres), le lieu où avaient été prises, quarante ans auparavant, les photographies devant servir pour la pochette du disque The Rise And Fall Of Ziggy Stardust And The Spiders From Mars. Après Sherlock Holmes et Lara Croft, Ziggy Stardust est le troisième personnage de fiction à être ainsi honoré dans la capitale anglaise.
Au début de l’année 2013, le retour discographique de Bowie cristallise sur lui, de façon inattendue et extrême, jusqu’à véritable saturation du paysage culturel et médiatique, l’intérêt de la presse, de certaines grandes Institutions, et d’une partie importante du public. Le disque, que Bowie le malin a peut-être décidé de sortir simultanément à l’hommage qui va lui être rendu en Musée, est un succès commercial et critique. Les préventes pour l’exposition sont, elles aussi, un franc succès, et le V&A Museum doit jouer les prolongations au niveau des dates : du 23 mars au 11 août – et non plus au 28 juillet, comme prévu initialement. C’est 311.000 personnes qui auront au bout du compte visité l’exposition.
Les couvertures, articles, dossiers, numéros spéciaux – pour ce qui concerne la presse écrite -, les émissions de radios et de télévision se multiplient partout en Europe et outre Atlantique. À Paris, le Centre Georges Pompidou organise un événement musico-ludique autour de Bowie, le 21 juin 2013, pour la Fête de la Musique. On annonce déjà que l’exposition va être montrée dans d’autres musées de grandes villes de la Planète Terre. Un film de cette manifestation est réalisé et commence à être proposé dans des salles de cinéma. La BBC commence, elle, à diffuser l’un des plus beaux documentaires qui aient été réalisés sur le chanteur : Five Years. Un film de Francis Whately montrant des documents inédits, apportant des témoignages précieux sur la façon dont ont été travaillés, enregistrés certains morceaux.

 

"Starman"

« Starman » (1972)

 

A FANTASTIC VOYAGE

L’exposition est donc itinérante. Hormis Londres, elle a déjà été montrée :

* À Toronto, du 25 septembre au 27 novembre 2013 (Art gallery Of Ontario).
* À Sao Paulo, du 31 janvier au 20 avril 2014 (Museu da imagem e do som).
* 
À Berlin, du 20 mai au 10 août 2014 (Martin-Gropius-Bau).
* À Chicago, du 23 septembre 2014 au 4 janvier 2015 (Museum Of Contemporary Art).

Après Paris, il est prévu un accueil :

* À Sidney, du 16 juillet au 1er novembre 2015 (Australian Center For The Moving Image).
* À Groningen (Pays-Bas), du 15 décembre 2015 au 15 mars 2016 (Groningen Museum).


BOWIE IS EN FRANCE : LES ÉVÉNEMENTS

Bowie revient à la Une d’une bonne partie de la presse, de la radio et de la télévision françaises, à l’occasion de l’arrivée de l’exposition à la Philharmonie de Paris – qui a été inaugurée tout récemment, le 14 janvier 2015. On ressort souvent les vieux articles ou documentaires, ou des nouveaux sont produits manifestement à la hâte. On ressasse malheureusement souvent les mêmes formules, les vieux clichés. Quelques magazines font cependant des efforts, comme Télérama qui demande à 10 journalistes de sa rédaction de rendre compte, à travers un morceau, de leur relation à Bowie. La Chaîne France 5 propose, le 4 mars, dans le cadre de l’émission Entrée Libre, un programme court mais dense sur l’Artiste (3).

Des ouvrages sortent pour l’occasion, en plus du catalogue de l’exposition :
* Jérôme Soligny, David Bowie – Ouvre le chien, La Table Ronde.
* Simon Critchley, Bowie philosophe intime, La Découverte.
* Bertrand Dermoncourt, David Bowie, Acte Sud.
* Dylan Jones, L’Ovni Bowie – La Flamboyante épopée de Ziggy Stardust and The Spiders from Mars, Rivages Rouges.
* Kevin Cann et Chris Duffy, Bowie par Duffy – Cinq séances photos – 1972/1980, Glénat.

Des événements sont organisés, à Paris, autour du noyau central :
* Une exposition de photos de Bowie réalisées par Masayoshi Sukita à la Galerie Stardust, du 3 mars au 31 mai.
* Une de photos de Bowie réalisées par Brian Duffy à la Galerie Glénat, du 12 mars au 7 avril.
* Une d’affiches originales de concerts au Salon du Vintage (Carreau du Temple), les 14 et 15 mars.

À la Philharmonie elle-même, également :
* Un concert-performance de Philippe Découflé : Wiebo.
* Un concert avec projections et récitation, à partir de l’adaptation par Philip Glass des œuvres Low et Heroes.
* Un spectacle de Renaud Cojo sur Ziggy Stardust.
* Des conférences du journaliste Jérome Soligny.
* Des activités pédagogiques pour les petits et les grands.
Des informations sur ces événements sont disponibles sur le site de la salle (4).

Le film de l’exposition, réalisé par Hamish Hamilton : David Bowie Is Happening Now, sera projeté le jeudi 12 mars et le lundi 1er juin, à 20h00, dans plusieurs salles de cinéma du circuit Pathé sur le territoire français (5).

Le monde de la mode se déchaîne lui aussi (6), ce qui est tout à fait normal vu l’artiste concerné. Certains apprécieront peut-être. À titre personnel, nous trouvons certaines créations d’un goût discutable.

 

Dessin pour la scénographie de l'émission "1890 Floor Show"

Dessin pour la scénographie de l’émission « 1890 Floor Show » (1973)

 

Dessin (story-board) pour le clip de "Ashes To Ashes"

Dessin (story-board) pour le clip de « Ashes To Ashes » (1980)

 

DESCRIPTION DE L’EXPOSITION

Bowie Is
… est organisé – mais de manière heureusement non systématique – par pièces, blocs, et sur différents axes qui se croisent : l’axe chronologique, l’axe thématique, l’axe médiatique… Sont présentés des objets renvoyant au contexte socio-culturel dans lequel Bowie a baigné et qui l’a influencé, des objets ayant appartenu au chanteur – plutôt en relation avec son activité artistique -, des disques ou pochettes de disques, des documents contractuels, des partitions manuscrites, des paroles de chansons écrites à la main, des affiches de concerts et programmes de spectacles, des trophées, des lettres, des extraits de journal intime. Des notes pour des chansons, pour l’élaboration de personnages ; des indications pour des maquillages, pour des scénographies, pour des projets – notamment des films – parfois non aboutis. Et aussi des costumes de scène, des accessoires vestimentaires, des instruments de musique, des clips musicaux et extraits de films de concerts, des témoignages filmés de personnalités qui ont travaillé avec Bowie, l’ont beaucoup écouté. Le tout avec des explications, des informations écrites sur ce qui est exposé, montré.

Un merveilleux système de sonorisation permet au visiteur de porter un casque en toute autonomie, et, sans le toucher, d’entendre de la musique, des déclarations de Bowie en s’approchant de tel ou tel lieu ou dispositif composant le parcours. Le travail de remixage d’extraits de chansons est un régal pour les oreilles.
On passe d’un secteur consacré aux débuts de la carrière du chanteur, à des secteurs où des périodes ou chansons clés sont évoquées : il y a l’espace Space Oddity – le premier hit et grand coup médiatique de Bowie, en 1969 -, l’espace Starman – la chanson qui, en 1972, subjugua des hordes jeunes Anglais découvrant une représentation télévisuelle de la bisexualité ou de l’indifférenciation sexuelle -, l’espace berlinois. Il y a donc, aussi, des secteurs consacrés à des activités artistiques extramusicales ou paramusicales : celui ont sont évoqués les films dans lesquels Bowie a joué, la pièce de théâtre dans laquelle il a incarné – sans maquillage ni prothèses ! – John Merrick alias Elephant Man ; celui où le sont les méthodes singulières et expérimentales d’écriture de paroles de chansons : « cut-ups » inspirés par le travail de l’écrivain William Burroughs, logiciel Verbasizer – un générateur aléatoire de mots. La pratique photographique – avec l’étonnante méthode de Semion Kirlian – et l’activité picturale de Bowie sont également montrées.

Des noms, des titres d’oeuvres, des images très divers se télescopent pour le plaisir des yeux, des oreilles et des neurones : le peintre Victor Vasarely, le mime Lindsay Kemp, le personnage de série télévisée Garney Slade – incarné par le chanteur Anthony Newley -, le rocker Little Richard, pour les débuts de carrière ; le cinéaste Stanley Kubrick et son 2001, L’Odyssée de l’espace pour Space Oddity. Stanley Kubrick et son Orange mécanique, l’écrivain J. G. Ballard et La Foire aux atrocités pour l’époque glam et les créations d’univers dystopiques ; la peintre Sonia Delaunay, l’écrivain Hugo Ball, le dadaïste Tristan Tzara et sa pièce de Coeur à gaz (1923), pour une apparition télévisuelle en costumes, en 1979, avec Klaus Nomi ; le cinéaste Fritz Lang et son Metropolis pour la période Diamond Dogs ; l’actrice Marlene Dietrich, le dramaturge Bertolt Brecht, la comédie musicale Cabaret pour la théâtralité à l’allemande. Le peintre expressionniste Erich Heckel, qui a servi de référence pour la pochette de The Idiot – l’album d’Iggy Pop co-écrit et produit par Bowie, et enregistré en partie en Allemagne, en 1977. Le producteur Tony Visconti, le musicien Brian Eno, le styliste Kansai Yamamoto, le designer Jonathan Barnbrooke, pour les personnalités ayant travaillé en collaboration avec Bowie.
De quoi se cultiver, si besoin !…

L’exposition est riche, passionnante. Il faut compter au grand minimum trois heures pour bien voir, lire, écouter. Pour ceux qui, comme nous, l’ont vu à Londres, il peut y avoir à certains moments déception… cela est dû principalement à la configuration de l’espace muséal. L’espace était vaste au V&A Museum. Il l’est nettement moins à la Philharmonie. Cela compte pour la mise en valeur des objets et dispositifs, pour la façon dont le visiteur peut être amené à les percevoir. Ainsi, concernant la dernière salle, où des costumes et des extraits de concerts sont présentés, il y a entre la capitale anglaise et Paris une différence marquante. Si nous voulions caricaturer, forcer un peu méchamment le trait, nous dirions que la où s’ouvrait à nous comme bouquet final une Cathédrale de lumière et de sons, s’ouvre désormais une boite à sardines. Les visiteurs qui vont découvrir Bowie Is ne s’en rendront pas compte, mais cela démontre quelque chose d’important : l’exposition a été probablement conçue pour le V&A Museum, en fonction de son architecture.

 

WHO IS BOWIE ?

Ressortent assez bien de l’exposition – même si elle n’est bien sûr qu’une entrée en matière, un échantillon de ce que l’on peut et doit découvrir, apprendre, voir, lire et entendre – ce que furent et sont la démarche bowienne, sa personnalité, l’apport qui a été et est le sien dans le paysage artistique, culturel, social de l’Occident de la seconde moitié du XXe siècle et du début du XXIe siècle. Bowie est quelqu’un qui a cherché à échapper à l’enfer à travers la création, pour reprendre une formule d’Antonin Artaud – l’enfer étant en son cas cette folie touchant sa famille presque comme une malédiction. Un individu au narcissisme exacerbé, qui veut être « célèbre » à tout prix. Quelqu’un qui, ayant cependant du mal à assumer ce qu’il est, se crée des masques pour exister, s’exprimer, se révéler – à l’abri. Qui trouve son fil et affirme son style personnel dans le refus d’une cohérence qui est pour lui un artifice, dans le jeu avec les styles déjà existants, dans l’expérimentation savante mise au niveau du grand public. Qui se nourrit clairement de tout ce qui l’entoure, de tout ce qu’il lit, voit, entend, expérimente, pour le digérer, le synthétiser, le régurgiter à sa manière.
On perçoit aussi un individu qui organise son parcours avec relative méthode ; se construit avec conscience, tout en s’ouvrant à ce qui advient en lui et qui le dépasse ; engage directement son corps avec audace et en prenant des risques ; ne crée pas seulement des chansons ou des disques, mais des mondes : avec images, sons, personnages, noms, décors, idées et formules langagières. Quelqu’un qui cherche et trouve, emprunte et découvre, recycle et invente, suit et annonce, utilise dans l’instant et conserve pour plus tard. Quelqu’un qui pense, aussi, donc – et l’exposition en est la preuve – à sa postérité, à l’histoire que l’on pourra écrire de son histoire.

Un esprit bouillonnant, touche-à-tout, qui multiplie les projets en vivant à vitesse grand V, parfois sur le fil du rasoir. Un artiste qui entend être un auteur au sens fort du terme, participant à toutes les étapes de la réalisation d’une oeuvre, travaillant sur toutes les composantes d’un disque, d’un spectacle. Un monstre hyperactif qui a parfois les yeux plus gros que le ventre, qui a une vision positivement totalisante de l’art et de la vie.
De ce point de vue, sont très intéressants les documents qui rendent compte des projets de films autour de Diamond Dogs et Hunger City, ou de Young Americans, évoquent la marionnette de 3 mètres de haut conçue pour une chorégraphie à montrer sur scène lors de la tournée Station To Station, le story-board destiné au tournage du clip Ashes To Ashes.
 Des projets, des idées parfois abandonnés… Par choix esthétique autant par que manque de financement ou difficultés techniques insurmontables ; par soumission au principe de réalité.

Bowie, un auteur qui considère que son œuvre cependant n’existe pas en soi, que le récepteur à un rôle à jouer, que le sens est à (re)créer par lui. Que cette oeuvre est et doit être fondamentalement ouverte.
 On peut lire sur un mur, tirée des notes de la pochette Outside : « Tout l’Art est instable. Sa signification n’est pas nécessairement celle qui est déterminée [« implied »] par l’auteur. Il n’y a pas de voix qui fait autorité. Il y a simplement de multiples lectures » [Notre traduction].

3

Costume dessiné par Kansai Yamamoto (1973)

 

LA RECONNAISSANCE

Quelques illuminés plus ou moins fanatiques avaient senti ou reconnu les talents singuliers de Bowie dès le début des années ’70, en prise directe avec son actualité, et dans la ferveur des mouvements glam, punk, new wave, cold wave. Principalement en Grande-Bretagne où, dès 1973, Bowie est une star de grande envergure, du niveau de celle des Beatles – il a bien été prophète en son pays.
La société occidentale dans son ensemble reconnaît maintenant que certaines des ses caractéristiques, que certains aspects qui constituent son fonctionnement et le mode de vie des citoyens la composant avaient été perçus, annoncés, pré-modelés par cet Artiste fort cultivé, bien qu’issu de la classe moyenne, visionnaire – bien en avance sur beaucoup de ses contemporains, aveugles quant à ce qui se passait dans leur environnement. L’emballement actuel de cette société autour de Bowie est peut-être d’autant plus fort qu’il est relativement tardif, au-delà de l’engouement que le grand public a pu avoir épisodiquement pour telle ou telle chanson ou tel ou tel disque – comme Let’s Dance, qui est loin d’être ce que Bowie a écrit de plus intéressant.
Le créateur d’
Aladdin Sane est introduit officiellement dans le patrimoine culturel de notre civilisation. L’Inspiré est reconnu comme un Grand Inspirateur. Moult hommages lui sont rendus, des tributs lui sont rendus, une certaine forme de dette lui est payée. Il devient bien sûr un objet de marketing, mais aussi, c’est ça qui est important, une référence culturelle majeure, une icône donnant lieu à de multiples déclinaisons qui maintenant le dépassent et le gardent heureusement vivant au-delà de la muséification, un objet d’études reconnu aussi par les élites et les représentants des arts supposés majeurs. Des cours sont désormais dispensés en Université sur son œuvre et son parcours. Depuis 2013, il y en a eu à notre connaissance à l’Université d’Ovedio, en Espagne, à la New York University et à l’Université d’Otago, en Nouvelle-Zélande. Geoffrey Marsh avait d’ailleurs déclaré en 2013, à propos des nombreux ouvrages publiés sur Bowie : « Je suis sûr qu’il y aura beaucoup plus de Doctorats d’Université » [Notre traduction. Cf. note 1].

 

Notes :

1) http://www.theguardian.com/music/2012/sep/04/david-bowie-retrospective [notre traduction]
Cf. également : http)://www.vogue.co.uk/news/2012/09/04/david-bowie-victoria-and-albert-exhibition-preview

2) http://next.liberation.fr/musique/2013/03/22/bowie-sur-demesure_890605

3) Télérama : http://www.telerama.fr/musique/mon-bowie-a-moi-par-la-redaction-de-telerama,123563.php
Entrée Libre : http://culturebox.francetvinfo.fr/emissions/france-5/entree-libre/entree-libre-du-4-mars-avec-david-bowie-211791

4) http://philharmoniedeparis.fr/fr/agenda?theme%5B%5D=204(

5) http://www.pathelive.com/fr/sp/evenements/david-bowie-is

(6) http://www.vogue.fr/mode/shopping/diaporama/shopping-mode-david-bowie-lhonneur/18974


Enrique Seknadje est l’auteur de l’ouvrage :
David Bowie – « Le Phénomène Ziggy Stardust » et autres essais (Camion Blanc, Rosières-En-Hayes, 2009).

 

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A propos de Enrique SEKNADJE

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