Gaspar Noé – « Irréversible » (2002/2020) – Version Originelle et Inversion Intégrale

« Je montre la violence de manière très frontale parce que je la prends très au sérieux. Je suis athée, je ne crois pas à la vie après la mort. Quand on commet un crime, on détruit quelque chose à jamais. Il n’y a aucune raison de « déréaliser » cet acte ou de l’évacuer hors champ, il faut le montrer. Il n’y a rien de ludique dans cette violence. » David Cronenberg (1)

© 2019 STUDIOCANAL / LES CINÉMAS DE LA ZONE / 120 FILMS / TOUS DROITS RÉSERVÉS.

Il existe des œuvres dont on ne ressort pas indemne, qui nous marquent à jamais, Irréversible en fait incontestablement partie. Découvert il y a près d’une quinzaine d’années par les auteurs de ces lignes, il constitua un tournant aussi inexplicable que fondamental dans leurs cinéphilies respectives. Gaspar Noé se révèle quelques années auparavant grâce à un diptyque avec Philippe Nahon : le moyen-métrage Carne (1991) puis sa suite en long, Seul contre tous (1998). Pour ce coup d’essai il récolta d’ailleurs le Prix de la Semaine de la Critique et mention du Prix de la Jeunesse au Festival de Cannes. Après avoir intégralement autoproduit ces deux « points de départ » à l’aide de sa propre société, Les Cinémas de la Zone, il s’apprête en 2002 à passer à la vitesse supérieure. Initialement, le cinéaste argentin arrivé en France à l’âge de douze ans, a un autre projet en tête lorsqu’il rencontre fortuitement Vincent Cassel. Cela s’appelle Danger, c’est selon ses dires « un petit film érotique » (une esquisse du futur Love qui arrivera sur les écrans en 2015) et il aimerait beaucoup le tourner avec ceux qui constituent à l’époque le couple star du cinéma français, soit l’acteur de La Haine et sa compagne Monica Bellucci. L’actrice italienne l’a fasciné dans Malena de Giuseppe Tornatore, qu’il a découvert en compagnie d’Albert Dupontel lors d’un séjour à New-York. Il omet dans un premier temps de préciser un détail non négligeable : l’affaire comprendra des scènes de sexe non simulées. Ce point fera hésiter les amants désireux de préserver une forme d’intimité, mais grands adorateurs de Seul contre tous, ils manifestent leur excitation à l’idée de travailler avec lui. Réactif, Noé entend bien profiter des disponibilités des deux comédiens pour tourner un nouveau long-métrage, il leur propose alors un Rape & Revenge, reprenant la structure inversée de Trahisons d’Harold Pinter. Ils acceptent, le réalisateur bénéficie dès lors d’un casting considéré comme « bankable » (Dupontel s’étant ajouté au duo principal). Les producteurs suivent, lui confient même un budget confortable, et le tournage commence six semaines plus tard. À l’exception d’une séquence, le film est tourné dans l’ordre chronologique des faits, sur la base d’un scénario d’à peine quatre pages, lequel se contente de résumer en un paragraphe chaque situation, tandis que les dialogues seront très largement improvisés au moment des prises. Quelques mois plus tard, sous l’impulsion du nouveau délégué artistique du Festival de Cannes, Thierry Frémaux, Irréversible concourt en compétition de la Sélection Officielle (le jury est présidé par David Lynch). Doit-on rappeler ce qu’il adviendra ensuite ? Évanouissements et crises de nerfs au cours de la projection officielle, plus de deux cents spectateurs quittent la salle avant la fin… Réactions tranchées entre admirateurs et violents détracteurs, font flotter un parfum de scandale sur la croisette (le dernier de cette ampleur ? En comparaison celui provoqué par le Antichrist de Lars von Trier sept ans plus tard paraît franchement « timide »). Près de 600 000 entrées rien que dans l’hexagone, Gaspar Noé devient instantanément désormais un marqueur fort, se faisant une réputation à échelle mondiale, adulé ou détesté, rebaptisé « l’enfant terrible » du cinéma français, il ne sortira plus de cette étiquette sulfureuse. Avant d’aller plus loin rappelons brièvement de quoi parle l’objet de toutes les passions, lequel est raconté dans l’ordre antéchronologique (on commence par la fin et termine par le début). Alex (Monica Bellucci), compagne de Marcus (Vincent Cassel), est sauvagement violée puis battue alors qu’elle rentre de soirée. Fou de rage, ce dernier, accompagné de l’ex-petit ami d’Alex, Pierre (Albert Dupontel), qui tente de le raisonner, décide de se faire justice lui-même…

© 2019 STUDIOCANAL / LES CINÉMAS DE LA ZONE / 120 FILMS / TOUS DROITS RÉSERVÉS.

Alors que le long-métrage revient simultanément dans les salles obscures en Version Originelle et Inversion Intégrale, des question se posent. Qu’est-ce qui a changé en dix-huit ans pour que l’un des distributeurs les plus prestigieux du cinéma de patrimoine (Carlotta) décide aujourd’hui de remettre Irréversible sur le devant de la scène ? De même, pourquoi Gaspar Noé, longtemps sceptique à l’idée de tenter un remontage chronologique de son film (raccourci de quelques minutes), a-t-il finalement fait évoluer sa position ? Quelques éléments de réponse par l’intéressé lui-même : « Conçu à l’origine comme un bonus ludique pour la sortie en Blu-Ray du film remasterisé, ce nouveau montage s’est révélé à ma grande surprise assez fort pour que nous décidions de l’exploiter. […] Quelques passages non dialogués sont apparus comme des temps morts, et c’est uniquement par souci de rythme et non pour des raisons de censure qu’ils ont été coupés. […] Présenté dans le sens des aiguilles d’une montre, tout est clair et aussi plus sombre. […] Jusqu’ici, c’était un casse-tête voulu. Désormais c’est un diptyque, comme un vieux disque dont la face B serait le remix moins conceptuel du morceau de la face A, mais cette fois avec des voix plus audibles rendant le sens des mots plus fataliste. »

© 2019 STUDIOCANAL / LES CINÉMAS DE LA ZONE / 120 FILMS / TOUS DROITS RÉSERVÉS.

Il y a dans Irréversible une volonté profonde de marquer ses spectateurs, d’impacter durablement. Un certain nombre d’entre eux n’ont pas hésité à qualifier le film de « nauséabond », « complaisant », jugeant sa violence (certes extrême, crue et traumatique) gratuite. Il va sans dire qu’il en est tout autrement pour les défenseurs indéfectibles que nous sommes. Le dégoût profond qu’entraîne le visionnage du long-métrage, tout comme la réaction de rejet viscéral, excluent, de fait, toute ambiguïté et tout soupçon de fascination malsaine. Le malaise devient une composante essentielle du récit, et ne découle en aucune façon d’une recherche puérile et autosatisfaite. Afin de faire naître cette sensation désagréable et inconfortable, Noé utilise tous les outils cinématographiques à sa disposition, à commencer par les mouvements de sa caméra. Très active dès le début du métrage, lorsqu’il s’agit de saisir le chaos ambiant de la fin tragique d’une quête de vengeance dictée par Marcus, elle se pose en de longs plans fixes lorsque la barbarie s’invite dans le cadre. Auscultant froidement la violence physique à l’œuvre lors de la fameuse scène de passage à tabac à coups d’extincteur ou de l’insoutenable viol d’Alex, elle force le spectateur à voir l’abomination en face, sans fioritures. Les vingt-cinq premières minutes de la version originelle, durant lesquelles a lieu l’expédition punitive en boîte gay (le Rectum), où s’entremêlent corps dénudés, torturés et malmenés, baignés dans une lumière rouge, laquelle donne des airs de descente aux enfers (préfigurant le final de Climax), sont accompagnées d’un son particulier. Ce bruit de fond de 27 Hz5 (basse fréquence proche d’un infrason utilisé en tant qu’instrument de torture par la Gestapo), difficilement audible consciemment par les êtres humains, peut provoquer nausées et vertiges lorsqu’il est écouté au travers d’un équipement adéquat. Ainsi, le malaise ressenti lors de la diffusion en salle de cinéma ne sera que rarement retrouvé chez soi, accentuant l’importance primordiale du grand écran pour le réalisateur, en atteste cette présente ressortie. Le sensoriel l’emporte sur toute psychologie ou toute théorisation idéologique, à l’image de la pulsion de mort ressentie par les personnages. En cela, la terrible découverte du corps violenté de sa petite amie, entraîne un brusque zoom sur le visage de Marcus doublé du son des battements de son cœur. Là encore, l’idée est de pénétrer à l’intérieur du protagoniste, de rendre palpable la moindre de ses émotions, de faire de l’horreur une donnée purement sensitive et organique.

© 2019 STUDIOCANAL / LES CINÉMAS DE LA ZONE / 120 FILMS / TOUS DROITS RÉSERVÉS.

Véritable coup de poing cinématographique (le terme, parfois galvaudé, s’avère ici parfaitement justifié), le long-métrage permet à Noé de creuser ses obsessions thématiques ainsi que ses recherches stylistiques. Irréversible concentre la plupart des reproches régulièrement adressés au cinéaste. Tout d’abord, une volonté de « naturalisme » dans les dialogues, favorisée par l’improvisation des comédiens. Les plus attentifs constateront qu’une « erreur » de Vincent Cassel lors d’une séquence de soirée a été conservée au montage (comme s’il s’oubliait littéralement, il dit s’appeler Vincent avant de rectifier l’air de rien dans la foulée). Néanmoins, son exploration d’un genre bien défini (dans le cas présent le Rape & Revenge) afin d’y développer ses propres expérimentations, s’avère passionnante et renvoie à l’attrait pour la série B des cinéastes de la Nouvelle Vague. Une comparaison qui, si elle pourra faire grincer des dents ses détracteurs, n’est pourtant pas hors de propos. À Bout de Souffle, derrière le caractère révolutionnaire de sa mise en scène, ses somptueuses digressions, n’était-il pas de prime abord une relecture de policier de série noire ? Ainsi, les audaces narratives, comme le montage antéchronologique, ne sont pas de simples gadgets. La déstructuration du temps nourrit l’inéluctabilité sous-jacente. Même malléables, les événements suivront leur cours, ce qui devait arriver, arrivera (comme en témoigne la référence au rêve prémonitoire d’Alex en fin ou début de long-métrage selon la version visionnée). Cette idée se retrouve accentuée par l’Inversion intégrale, aujourd’hui dans les salles, narrée dans un sens « traditionnel », le temps n’est ainsi plus destructeur, mais il « révèle tout ». Première collaboration avec celui qui deviendra son chef opérateur attitré, Benoît Debie, repéré sur le court-métrage Quand on est amoureux c’est merveilleux sur Fabrice Du Welz, Gaspar Noé compose des plans-séquences vertigineux. Lors de la scène introductive, la caméra flotte dans les airs, survolant la ville (préfigurant le tour de force technique d’Enter The Void) avant de se poser et de capter presque arbitrairement un instant de vie. Le choix des personnages, du focus posé sur le drame qui vient alors de se jouer, donne l’illusion d’être le pur fruit du hasard. Le trio d’acteurs constitue probablement le meilleur casting réuni devant l’objectif du réalisateur (rejoint depuis par le duo Béatrice Dalle et Charlotte Gainsbourg sur Lux Aeterna). D’un investissement et d’une implication totales, ils alimentent le projet d’un travail collectif où toutes les forces en présence sont complémentaires (notion presque théorisée à sa manière sur Climax avec sa troupe de danseurs) afin d’échafauder une œuvre unique, singulière. Face à un Vincent Cassel impeccable, tour à tour dérangeant, agaçant, irrésistible mais aussi touchant, un Albert Dupontel glaçant en personnage affable basculant dans la violence la plus extrême, Monica Bellucci trouve ici son plus beau rôle. Beauté quasi irréelle, immortalisée en femme suppliciée, dans une prestation juste, naturelle et intense, elle est éblouissante. D’une certaine manière, cette utilisation d’une figure iconique à des fins artistique et hors des attentes et autres projections habituelles, rappelle la Brigitte Bardot du Mépris (Jean-Luc Godard encore et toujours).

© 2019 STUDIOCANAL / LES CINÉMAS DE LA ZONE / 120 FILMS / TOUS DROITS RÉSERVÉS.

Irréversible inaugure un principe qui deviendra une norme dans le cinéma de Gaspar Noé : le générique final lancé en ouverture afin de clore son film par une image, et maintenir le spectateur attentif jusqu’à la dernière seconde. Il impose également un désir qu’affectionnait un certain Stanley Kubrick (il n’a jamais caché ce qu’a constitué pour lui la découverte de 2001, l’Odyssée de l’espace à l’âge de six ans), relier ses réalisations les unes aux autres. Ici, on retrouve le personnage de Seul contre tous se livrant à une diatribe non-dénuée d’humour, sorte de discussion de bistrot au cours de laquelle il assène le fameux « Le temps détruit tout ». De même l’ultime plan préfigure à la fois Enter The Void et le tournoiement de caméra sur lequel s’ouvre Climax, tandis que la scène (heureuse) du métro fut tournée aux Buttes-Chaumont, là où se dérouleront ultérieurement les flash-backs les plus positifs de Love. Donnée pas évidente à appréhender au sein d’une œuvre aussi douloureuse et éprouvante, l’humour n’est pas exclu. Notion sous-estimée chez Noé (il évoque souvent son adoration pour le magazine Hara-Kiri) pourtant discrètement omniprésente, certes pas toujours du meilleur goût (à l’instar des jeux de mots volontairement puérils sur Le Ténia, Le Rectum…), parfois très noir (édifiant au premier degré, appréciable après plusieurs visionnages), mais soupape de décompression nécessaire afin de reprendre sa respiration à l’intérieur d’atmosphères suffocantes. De manière plus discrète que Carne et Seul contre tous, Irréversible distille en creux une lecture politique de sa vision du monde, à base de lutte des classes. Passé l’effroi de la scène de viol, une oreille attentive percevra différemment les répliques cinglantes adressées à Alex par Le Ténia (« Petite bourgeoise de mes couilles », « Tu te crois tout permis parce que t’es belle ? »), ou encore voir la façon dont les détectives urbains s’adressent à Marcus et Pierre (« Vous avez l’air de gens corrects, bien habillés, apparemment vous avez les moyens ».). Résumer le long-métrage à ses aspects les plus choquants/traumatisants constitue toutefois une erreur d’appréciation qui occulte sa grande beauté. Désormais réversible (même si, disons-le de suite, on a du mal à imaginer les deux versions cohabiter durablement), Irréversible relie l’horreur absolue et le sublime en deux blocs distincts, séparés par une séquence pivot, celle du viol. Dans son montage antéchronologique, la seconde moitié émerveille par sa vérité et sa simplicité, la complicité entre ses comédiens (la discussion dans le métro autour du plaisir féminin en est l’exemple le plus frappant), sa splendeur se voit renforcée en opposition aux atrocités qui ont précédé. Dans l’Inversion Intégrale, cette double lecture disparaît ou tout du moins diminue, là où la dimension tragique demeure. Il n’empêche que ces moments de vie de couple, captés de manière à la fois sophistiquée et discrète, impressionnent. Noé filme ses amoureux comme un documentariste (où à la manière de l’un de ses maîtres, Alain Cavalier, il tend à confondre la frontière entre réalité et fiction), les laissant dévoiler l’intimité qu’ils souhaitent à sa caméra. La vérité de ces instants est saisissante, leur bonheur apparent renvoie étrangement, tel un miroir inversé, aux disputes entre Paul (Michel Piccoli) et Camille (Brigitte Bardot) à Cinecittà dans Le Mépris. Le désamour filmé autrefois par Godard trouve alors une inconsciente réponse lumineuse, seule la fatalité peut mettre à mal les liens qui unissent Alex et Marcus. La croyance en un amour pur, puissant, profond, sentiment magnifique (qui n’est pas à l’abri d’engendrer le pire, à l’image de la vengeance sauvage impulsée par Marcus), est une constante chez le cinéaste, déjà palpable dans Seul Contre Tous. Elle s’exprime ici de la manière peut-être la plus directe mais aussi la plus viscérale.

© 2019 STUDIOCANAL / LES CINÉMAS DE LA ZONE / 120 FILMS / TOUS DROITS RÉSERVÉS.

Critiqué sur sa morale, sa présumée irresponsabilité, ainsi que bien d’autres attaques ad hominem, Irréversible, fête bientôt ses deux premières décennies d’existence. Le temps passe, les polémiques s’estompent, tandis que l’œuvre demeure. S’il a pu légèrement ouvrir une brèche dans le cinéma hexagonal, Eskwad, société coproductrice, lancera notamment Le Convoyeur et les deux premiers opus de Pascal Laugier (Saint-Ange et Martyrs), il a surtout permis à son cinéaste de tracer sa route sans jamais se renier. L’accueil largement plus favorable de ses dernières réalisations (Love et Climax), signifie-t-il que Gaspar Noé rentre dans le rang ou juste qu’il est mieux compris ? Il n’a pas fallu attendre une réhabilitation institutionnelle pour qu’il puisse compter sur de nombreux soutiens dans le monde du septième art, et pas seulement en France, à l’image d’acteurs comme Tom Hardy ou Ryan Gosling (il fera appel à Benoît Debie pour la photographie de Lost River) mais aussi de cinéastes tels que Nicolas Winding Refn. L’auteur de Pusher avouera s’être inspiré de la scène de l’extincteur d’Irréversible et avoir contacté le metteur en scène pour obtenir des conseils afin de réaliser le passage de l’ascenseur dans Drive. Plus tard, il le mentionnera dans les remerciements au générique final d’Only God Forgives. Dans la foulée, Vincent Cassel et Monica Bellucci connaîtront plusieurs aventures internationales, Ocean’s Twelve, Les Promesses de l’Ombre, Black Swan pour le premier, Matrix Reloaded, Matrix Revolutions, La Passion du Christ, She Hate Me, pour la seconde. Abdellatif Kechiche ou Harmony Korine évoqueront respectivement au moment des sorties de La Vie d’Adèle (lors d’une séquence au cinéma Adèle et Thomas regardent Enter The Void), ou Spring Breakers, des conversations décisives avec le réalisateur, lors de blocages créatifs. Aujourd’hui, la nouvelle garde du cinéma français, de Romain Gavras à Yann Gonzalez, ne cache pas, si non son admiration, du moins son profond respect pour le travail de Noé. Redécouvrir ou découvrir sur grand écran un choc fondateur donnera à chacun et chacune l’occasion de se situer, d’évoluer ou, au contraire, de camper sur sa position. Visible en deux versions, il est même possible de varier les plaisirs (terme quelque peu inadéquat avec l’expérience proposée). À noter également que dès le 23 septembre prochain Lux Æterna sera visible sur les écrans dans un montage rallongé de dix-sept minutes. Rendez-vous pris !

http://fr.web.img4.acsta.net/r_1920_1080/pictures/19/08/16/20/21/2012241.jpg

© 2019 STUDIOCANAL / LES CINÉMAS DE LA ZONE / 120 FILMS / TOUS DROITS RÉSERVÉS.

(1) Interview accordée à Télérama lors de la sortie des Promesses de l’ombre en 2007.

© Tous droits réservés. Culturopoing.com est un site intégralement bénévole (Association de loi 1901) et respecte les droits d’auteur, dans le respect du travail des artistes que nous cherchons à valoriser. Les photos visibles sur le site ne sont là qu’à titre illustratif, non dans un but d’exploitation commerciale et ne sont pas la propriété de Culturopoing. Néanmoins, si une photographie avait malgré tout échappé à notre contrôle, elle sera de fait enlevée immédiatement. Nous comptons sur la bienveillance et vigilance de chaque lecteur – anonyme, distributeur, attaché de presse, artiste, photographe.
Merci de contacter Bruno Piszczorowicz (lebornu@hotmail.com) ou Olivier Rossignot (culturopoingcinema@gmail.com).

A propos de Vincent Nicolet

A propos de Jean-François DICKELI

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.