VEC@phot.poet.#1

“Rosa la rose, fille publique”. A table ! Scène d’une Cène pour inaugurer notre rubrique “poétique du photogramme”.

1_Rosa

VEC@phot.poet.#2

“Once More”. Ce qui nous guette… Un signe de mauvaise augure, en ouverture du générique : Paul Vecchiali, le réalisateur-prédateur, sur les talons de Louis/Jean-Louis Rolland dans les couloirs du métro.

2_Once More

VEC@phot.poet.#3

“Les Ruses du Diables”. Rien à (re)dire. Ginette incarnée par Geneviève Thénier. Une sorte de parangon de la candeur innocente, vite meurtrie, comme on en retrouvera dans la filmographie du cinéaste : Chantal Delsaux, Marianne Basler, Astrid Adverbe… Juste une image, une image juste, parmi les neuf portraits en regard caméra qui ponctuent le film. Fascination regardante.

3_Les Ruses

VEC@phot.poet.#4

“La Machine”. Si Bouvet m’était conté… Mais qu’a-t-il dans la tête ce “monstre” d’acteur ?

4_Bouv-Mach

VEC@phot.poet.#5

“La Machine”. Si Delahaye m’était narré… Flic, grande gigue, persécuté ordinaire, colonel paraplégique, Platon de bistrot… Narquois. Sardonique. Avocat du diable ?

5_La Machine

VEC@phot.poet.#6

“En haut des marches”. Bouquet de roses, bouquet de feux. Quand les souvenirs s’embrasent dans la tête de Danielle Darrieux : les navires de la rade toulonnaise qui explosent, sabordés l’un après l’autre, pour éviter qu’ils ne tombent entre les mains ennemies. La surimpression, malgré la mémoire accablée qu’elle convoque, est un double bouquet tendu, une couronne, un tapis fleuri : en hommage à la mère du cinéaste (interprétée par Darrieux), en hommage à l’actrice (éternel féminin cinématographique ; mère ou marraine de cinéma). Madame de… Vecchiali.

6_En Haut

A propos de William LURSON

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