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Il y a d’abord eu la campagne de promotion, brillante : depuis près de deux ans, une montée progressive en puissance de Deadpool partout, nulle part, surgissant dans une interview pour démolir le crâne d’un journaliste, blaguant sur les chimichangas pour montrer que size matters ou raillant les putaclics (ici), nous intimant de nous toucher pour la détection du cancer, quand il ne moque pas des enfants un soir d’Halloween ou les autres super héros lopettes…

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Véritable cas d’école de viralité jouissive, elle donnait libre court au plus grand penchant du personnage : sa piraterie.

Element plutôt récent de la galaxie Marvel, et surtout globalement très secondaire, Deadpool apparaît avant tout comme une récréation de scénaristes en mal de détente dans un univers bien trop codifié. Totalement psychopathe, schizophrène et souvent guidé par l’une de ses voix intérieures (rarement vers le mieux), il est le héros le plus m’enfoutiste et incontrolable de la création, toujours prêt au bon mot lourdaud détournant la pop culture avant d’embrocher ennemis ou amis. Capable du pire (séquestrer une pauvre vieille aveugle pour son plaisir), comme du meilleur, ce salaud rigolard et badass, créé sur les restes cancéreux de Wade Wilson à qui on a injecté le même sérum que Wolverine, possède surtout un indéniable atout : il est conscient du quatrième mur.

Ce qui permet des adresses systématiques au lecteur, dans le meilleur, ou de justifier la moitié de ses meurtres, dans le pires pour ses coreligionnaires.

Surtout : il est jouissif. En témoigne la série dite « trilogie de la Massacrologie » où il trucide joyeusement, sous couvert de multivers, la plupart des héros Marvel, finissant la brochette par l’auteur lui-même.

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C’est dire si, dans un flot infini de franchises (vous reprendrez bien une cuillere de Captain America ? Un plat de X-men ?) au calendrier surchargé à un tel point que Spielberg, pas avare pourtant en blockbusters, les prophétise comme le virus qui fera imploser les studios, le film Deadpool promettait d’être a minima une parenthèse, au mieux une catharsis.

Promettait.

  • ALO UI CER DEADPOOL

Car c’est peu dire que pour le dynamitage en règle, on repassera (ou pas).

Soit ici Wade Wilson (Ryan Reynolds, parfait, et dont on vante en nos lignes depuis longtemps le potentiel comique incroyable), petite frappe amoureuse de sa femme, et qui, se découvrant un cancer, accepte un programme bis du gouvernement à même de le guérir. Manque de bol, il se fait griller la ganache, et pourchasse inlassablement Ajax, le méchant qui aurait le vaccin et qui se décide de prendre la douce en otage.

Bizarre tentative de coller l’évolution systématique des héros à celui qui passe son temps à beugler « I’m no super hero », et que l’on pourrait résumer ainsi : un mec normal /drame / mutation (physique et/ou mentale)/apprentissage/ combat contre son Nemesis, qu’on laissera vivant ou non selon les analyses de marché laissant imaginer une franchise.

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Que reste-t-il alors ?

Une sorte de Spiderman bis qui balancerait des jurons et des catchlines sur-écrites (riez ici), tout en cachant le moindre sein de passage (le PG veille), histoire de maintenir un niveau de décence suffisant pour sa sortie familiale ou le rire gras des adolescents.

  • La folie version charentaise. Ou comment Jean-Eude dit « bite ».

Le film, belle manufacture d’hypocrisie US, oscille alors perpétuellement entre tentative de dérapage (le gode ceinture, le moignon arraché), humour lourdingue (hashtag je pète), et un contrebalancement immédiat par un esprit de sérieux très déstabilisant qui gouverne tout le parcours du personnage : des séquences de combat, trop classiques, aux punchlines téléphonées préparées sous les yeux ahuris du contrechamp, tout sent le propre, jusqu’au péché ultime : un deadpool sain d’esprit.

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Même les références pop (le masque de Hugh Jackman, les blagues sur Taken) ou les adresses directes au spectateur (on lance la musique ou la coupe, on se retourne vers lui pour commenter voire même bêtement surajouter « ouah j’ai brisé le quatrieme mur ») n’apparaissent que comme des trucs, efficaces, mais des trucs.

Et si l’on rit parfois, voire franchement quand cela vire au n’importe quoi (les moignons T-Rex), il n’empêche : les clins d’œil lourdauds à la franchise puent la satisfaction de soi, ou l’excuse en amont. Difficile de moquer l’absence d’autres X-men pour faute de budget, quand on est déjà pas capables de faire exister son personnage principal.

  • Que reste-t-il de nos chimichangas ?

Dans une récente et excellente parution, Il faut soigner le soldat Wilson (ed. Panini Comics), le récit de Deadpool, justifiant ses morts devant le Sénat par le recours à l’idée de « chef, nous vivons une fiction » se heurtait au déni des autres personnages, qui contrebalançaient même la véracité de son discours egotique et timbré dans une version parallèle et moins glorieuse de l’histoire, à tel point que la dernière case du comics remettait en cause les fondements même de ce que nous venions de voir dans un grand éclat de rire glacant proche de la démence.

Où est-elle, cette folie ? Où est-il, ce métadiscours sur le dispositif et les ficelles Marvel ?

Mécanique à vide, confondante de conformisme (dites ca à voix haute, pour voir), cette version saccharose de la mythologie se prend les pieds justement dans le cœur même de sa raison d’être : la surprise.

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Peut-être aurait-il fallu, dans cette « gentille » pochade BCBG (ohlolo, il a dit « glaouis ».GLAOUIS ?), zapper l’initiation complètement inutile (le trauma n’explique pas grand-chose de son comportement), déstructurer la narration, oublier l’intrigue rachitique et la bouillie visuelle pour nous empêcher de savoir sur quel pied danser.

Et on se prend à rêver, alors, d’où aurait pu se déployer le génie du personnage chez Tarantino (pour la rythmique des catchlines, la puissance du dialogue contrebalancé par le trash), ou même chez les ZAZ des Y’a-t-il : être un peu con, être un peu dérisoire, être un peu fou et jouissif. Bref, être juste un peu Deadpool.

  • Vous vous souvenez de ce qu’a fait Bolloré avec Les guignols ?

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Peut-être Deadpool était-il impossible à faire en studio. Peut-être était-il impossible à faire survivre aux commissions, relectures, screentests et études de marché. Peut-être.

Ou alors est-il dans le fond le blockbuster ultime, la logique finale et totalitaire du système : réussir à intégrer sa propre critique, sa propre parodie, pour mieux la contrôler, et donc l’étouffer.

Les apparences sont sauves, au pays du formol. Du pirate à la coquille creuse : vous venez de mettre le lion en cage et le regardez doucement mourir.

Ca a chié dans les casseroles.

A propos de Jean-Nicolas Schoeser

42 comments

  1. TazVoice

    « cette critique est aussi vide que le cerveau du type qui la ecrite »

    C’est exactement ce que je me suis dit :/

    L’ayant vu ce soir même (donc en avant-première), je me suis taper un fou rire en totalité, quelques scènes plus ou moins sérieuse sans trop vous spoil (et surprise à la fin du générique), l’esprit Deadpool est complètement là et puis les spectateurs dont moi ont applaudit 2 fois (avant et après le générique mais je me comprend)…bref j’en dis pas plus allez le voir, c’est tout! <3

    • Toto662

      Cet (excellent) article n’a jamais nié que Deadpool était drôle. Il a juste dit que ce Deadpool se conformisait bien gentiment à la mécanique hollywoodienne…

  2. Jacqueline-Françoise D.R.

    Excellente analyse du fonctionnement du cinéma de studio, merci ça m’épargne 10 euros (et ça rime.) Punk is dead, donc, flûte… Ou alors le cadavre bouge encore ici ou ailleurs…

  3. Ramses II

    Marvel ressemble de plus en plus au Mac Do. On continue à y aller, mais visiblement, c’est de plus en plus dégueulasse. ça fait plaisir de voir des gens qui ne se contentent pas d’ingurgiter et savent ce qu’ils bouffent.

  4. Menargues

    Qui a demander à Jean Claude JeMePrendPourUnPhilosophe , étudiant en 1ère bac L d’écrire la critique ? Sans m’étendre sur le sujet je suis premièrement fan de deadpool a la base et j’ai trouver le film absolument hilarant et intelligent , brisant les codes de l’univers Marvel en général et introduisant des scènes de combats tres bien choregraphiée . A voir absolument

  5. cedric

    […] j’ai voulus écrire un long discours mais t’insulté serais plus simple, je ne dit pas les mots mais je les penses, reste au cinema d’auteur tu te prend bien trop la tête … Il est nécessaire de le voir !!! Courez dans les salles <3 <3

  6. Ioan

    Oh mon dieu, comme cette critique est nul a chier, mais alors complement déplorable.
    Retournez critiquer ouioui et et vos films croate indépendant amateur…

    • Jean-Nicolas Schoeser
      Author

      Cher Ioan,

      Pour les films croates, merci de faxer les cartons des projo à la rédaction, qui transmettra.

      Cordialement

  7. N3m3sis

    Rares sont le films ou avis des critiques et des spectateurs sont en adéquations … Mais la je suis choqué de voir une critique comme la votre. Quand on va voir Deadpool au ciné il faut s’attendre à avoir du Deadpool ! Vous avez déjà lu les comics ??? Même si le scénar tien sur un ticket de métro ce film sort les Marvel de leur routine et nous offre quelque chose de différent, drôle et agréable. Alors quand je vois votre note sur Allociné forcement je devais venir en voir plus. Bref je vais en rester la tant j’ai encore mal aux yeux suite à la lecture de votre critique, pour vous soigner je vous conseil de regarder quelques « Navets » ou vous lancer dans l’écriture et la réalisation de film, histoire que moi aussi j’ai la main lourde. Sans rancune @+

    • Jean-Nicolas Schoeser
      Author

      Cher N3m3sis,

      Je prends le temps de vous répondre rapidement, parce que votre remarque a eu au moins la décence d’une construction lexicale.

      D’accord avec vous : « il faut s’attendre à avoir du Deadpool ». C’est d’ailleurs tout le propos de mon article. Oui, j’aime les comics, et j’en cite au moins 4 dans le texte (la trilogie « massacre », Il faut soigner le soldat Wilson).
      Oui, j’ai relayé toute la campagne de pub sur mes réseaux sociaux, et j’ai piaffé d’impatience.
      Et oui, je passe la moitié du texte à analyser la psyché du personnage et mettre en avant son point principal : ce mec est complètement taré, et me fait mourir de rire de surprise à chaque fois.

      Ce que je reproche au film, c’est justement son manque de surprise : je m’attendais à être mis sur le cul toute les deux minutes, avec un perso capable de tout défoncer. J’ai eu le droit à la même soupe habituelle, que j’accepte avec plaisir (moyen) quand c’est une autre franchise, pourquoi pas.
      Mais pas deadpool : sa seule raison d’être est de tout déstructurer voire pirater les autres oeuvres. Là, j’ai eu un gros film de studio bien fainéant, alors qu’on a gueulé pendant 2 ans : NOT ANOTHER SUPERHERO MOVIE
      Si être impertinent et « sortir de la routine » c’est dire bite, alors voila : bite bite bite. Boum, -12.

      Et studio/blockbuster ne demande pas à servir la même recette frelatée à chaque fois : Xmen 1, Iron Man, Les Avengers ou dans un autre style la trilogie Dark Knight ou le dernier Star Wars 7 (bien Disney aussi, je crois, non ?) sont tous des excellents films à mon goût, dans leurs genres.

      (SW7 est dans mon top 3 de l’année 2015, pour info.)

      Donc l’excuse de la fainéantise manufacturée ne passe pas, désolé. Tout autant que la colère basse du front du : ‘nan mais ca peu pa être intéligen c du blockbuster’ de certains kikoo-comm ci-dessus.

      Cordialement

      • N3m3sis

        Merci de m’avoir répondu ça fait plaisir, même si je me fais tailler dès la première ligne, mais c’est le jeu ma pauvre le Lucette et j’accepte avec le sourire.

        Après avoir lu votre réponse je me demande si vous n’avez pas mi la barre de vos attentes trop hautes avant la sortie du film … d’ou ce goût amer ? Il y a quand même un effort avec Deadpool ce n’est plus du tout public ! Ne serez t’on pas dans une sorte de test là ? (pour les suites).

        Je n’ai pas la culture que vous avez, ni le même nombre de film au compteur que vous … mais j’ai « manger » je pense assez de film pour simplement dire que vous êtes je pense un poil sévère avec DP.

        Voili voilou, je rebondi juste sur SW 7 qui n’est pas mauvais mais qui je pense est trop pompé sur l’épisode 4 dans la structure du film. Je repasserai de temps en temps voir si c’est possible d’être du même avis 😉

  8. Jean-Nicolas Schoeser
    Author

    N3m3sis,

    Merci du retour. (et non, pas de taillage, c’était plus pour les autres commentaires, certains frisant l’insulte 😉 )

    (et on s’en fiche de la culture : débattons juste à armes égales, comme là dans nos derniers messages. Je moquais juste l’idée de certains comm que « oulala, culture et film intelligent=caca ». Alors que je defends, et le site aussi, qu’un film grand public peut et doit être intelligent)

    C’est pas tant que, même pour blockbuster, ce que j’attendais que ce qu’on m’a vendu : NOT A SUPER HERO MOVIE.
    je trouve dommage que comme vous dites, ils aient juste fait des ‘efforts’, alors que Deadpool, ca doit être juste n’importe quoi.
    C’est pour ca que j’évoque les parodies, ou même ZAZ, voire, j’ai pas osé des films aussi cons que Scary Movie. Sans basculer là dedans, au moins la bêtise faisait que l’on rigolait de surprise à chaque fois.

    Exemple ici : j’ai hurlé de rire pour la blague du Trex, parce que c’était complètement con, à côté de la plaque du combat, et tellement deadpool de s’arrêter deux secondes pour faire une vanne alors qu’il était éclopé.

    Et oui, pour le SW, même si du coup j’ai beaucoup aimé les echos avec le 4. C’était le sens du texte que j’avais commencé pour culturo : c’est comme si, sur notre fibre nostalgique, on voulait nous offrir notre kiff pour nous, nouvelle generation. Faire vibrer les mêmes sensations, etc.
    Et j’ai du coup trouvé ca très malin 😉

    Mais oui, d’accord aussi avec vous :
    1. C’est clairement une critique de déception (s’ils avaient pas été si prétentieux dans leur vente avant, en mode « on va tout casser, ca sera comme quelque chose que vous avez JAMAIS vu » (cf. même Reynolds au Grand Rex, j’aurais été un poil moins sévère)
    2. Je suis sorti du film en me disant : ok, maintenant qu’ils nous ont bien soulé avec leur épopée toute pourrie, et qu’ils se sont sentis obligés de raconter les prémices blabla, PEUT ETRE que le 2 va étoffer la folie du personnage et le n’importe quoi.

    Sincèrement ? J’irai le voir 😉

    • Eric Mielle

      Excusez moi de rebondir sur SW 7,mais arrêtons de dire n’importe quoi ,ce film est un pompage du IV,un peu du V et du VI, aucunes prises de risques,on retrouve pratiquement les mêmes et on en fait des nouveaux. Disney quels sont les risques que le studio à pris ,aucun. Tendis que les Studio Marvel essaye autre chose que nous refaire des personnages de super-héros ridicules. Je trouve que Tim Miller pour son « Deadpool » à pris plus de risque que J.J Abrams pour son Star Wars VII.

      • Jean-Nicolas Schoeser
        Author

        Disney a jamais promis de prendre de risque, nuance importante. Et n’a pas basé sa comm sur « on va tout péter, vous allez voir ce que vous allez voir ». Pire : JJ Abrams a juré fidélité à la trilogie originelle.

        Marvel essaye quelque chose ? Merde, retirons son masque à Deadpool, et on a quoi ? Ce qu’a fait le cinéma américain (avec un talent incroyable, je suis client) tout au long des 90’s. True Lies, les Die Hard, etc : que des héros badass qui disent fuck et yippekaeh motherfucker.

        Hyper novateur.

      • Eric Mielle

        D’abord Monsieur on va arrêter les conneries ,quand je vous lis Mr Schoeser , vous êtes à coté de la plaquer , pour moi il est clair que la Fox à changer et respecter le personnage du comics,ce que je lis chez vous est vide de sens. Vous êtes bien le seul à penser que l’idée d’un anti-héros assez badass que Deadpool n’ est pas mieux travaillé que d’autres personnages de Marvell(Lol). Je regrette ,mais pour moi SW 7 est mauvais,Disney à fait une super promotion,des gogos comme vous, vous avez pris votre pied, pas moi. Je trouve que ce film fait trop gamin,je regrette que Lucas est vendu son bébé à Disney,pourquoi
        Lucas n’a t-il pas vendu son oeuvre à la Fox ou à la Warner

      • Jean-Nicolas Schoeser
        Author

        Cher Monsieur Mielle,

        Que de haine pour un bon matin 6 heures.

        Je vous invite à lire donc les articles de Libération, Ecran Large, ou même les inrocks, Mad Movies (pas film de genre, eux ?) ou Premiere, dont nous partageons (pour cette fois) les arguments. Vous pourrez y déverser votre fiel à loisir.

        Mais par pitié, réfléchissez deux minutes avant de défendre un héros de la Fox ou la Warner, et remettons le divertissement à sa place : trop badass, trop anti systèmes comme studio. Je n’ai, pour ma part, jamais défendu Disney directement. Pour mémoire, ils se partagent à eux trois le gâteau super-heros.

        Dans l’attente, merci de surveiller votre langage ou de passer votre chemin : votre colère éclipse (si possible) votre intelligence.

        Cordialement

  9. JEGER

    Bonjour mr le Critique!
    Personnellement je rigole en lisant ta critique qui est vide de sens! Comment peux tu écrire une critique pareille alors que Rob Liefeld qui l’un des deux créateurs de Deadpool dit qu’il ne pourrait pas avoir une meilleure adaptation possible! En voyant ta critique je suis persuadé que tu n’as jamais lu de comics de Deadpool, si tu n’aimes pas ce genre de film fais des critiques d’autres choses ou change de métier! Mais évite de pourrir un très bon film.

  10. Jonathan Marin

    Bonjour,
    et tout d’abord merci pour cette critique, ça fait du bien de voir quelqu’un qui a compris l’essence du personnage Deadpool. J’ai apprécié les références d’ailleurs à certains arcs de son histoire. Je me dois d’écrire un commentaire pour vous défendre contre vos détracteurs qui se répètetent:
    « Ta critique c’est pourri parce que moi j’ai rigolé et toi tu connais même pas Deadpool alors que moi Oui »
    Je n’ai pas encore vu le film et comme vous j’ai apprécié le démarrage dans le sens « On va sortir quelque chose de vraiment différent ».
    Seulement suite aux dernières bandes annonces mes illusions se sont dissipées. Adieu surprises et cassages de codes. Bonjour structure ultra-classique, vannes téléphonées et trop en dessous de la ceinture et enfin scènes d’actions classiques. Le seul point qui me fait dire qu’on sort légèrement des rangs c’est que Deadpool tue. Mais ça s’arrête là.
    Je vais aller le voir, malgré votre critique et les bandes annonces qui appuient toutes mes craintes, et lui laisser sa chance, et je reviendrai pour vous donner mon verdict à mon tour.
    En tout cas sachez que votre critique était agréable à lire, on voit que vous connaissez le sujet, et je suis à 100% derrière le fait qu’un Blockbuster peut et devrait être intelligent ( qui ne veut pas dire Pompeux). Surtout quand il s’agit de traiter de Deadpool!

    • Jean-Nicolas Schoeser
      Author

      Bonjour Jonathan,

      et tout d’abord mille mercis : pas parce que votre message va en mon sens, mais parce qu’il est apaisé et argumenté.

      Oui, j’ai beaucoup aimé et espéré, comme vous. J’ai eu peur sur la fin, mais je me suis dit, why not.

      Et OUI, MERCI : un blockbuster doit être intelligent, ce qui n’empêche jamais d’être humble et agréable à voir. L’univers est à mille lieues, mais on a quand même un monsieur qui s’appelle Spielberg (inventeur du blockbuster, quand même) qui fait ca très bien depuis des années.

      C’est en tout cas ce que je défends : il ne peut y avoir un fossé entre un cinéma « intelligent » (donc chiant) et un cinéma sympa (donc débile et reproduisant la même soupe à chaque fois).
      J’avais espoir ici : qui sait, avec Deadpool 2 ?

      Revenez par ici quand vous l’aurez vu, on en rediscutera avec grand plaisir !

  11. InBooksWeTrust

    @ahbon et @TazVoice, @Menargues. Si seulement vous aviez le niveau d’études et d’intelligence de l’auteur (sans votre condescendance), peut-être pourriez-vous comprendre la subtilité et la véracité de sa critique et proposer une réponse, un contre-avis intelligent, pour une fois. Mais, demande-t-on à internet et à ses internautes d’être un tant soit peu réfléchis ? Je ne crois pas. Si vous voulez des critiques payées, qui vont dans le sens du poil, lisez Première ou Studio Ciné-Live est passez votre chemin. Je vous remercie pour ce geste. Cela dit, le cinéma américain ne fait que rejouer un vieux gimmick bien connu de tous: faire monter la sauce pendant des mois, voire des années (cf. la saga Marvel & Co.) pour finalement décevoir (une grande partie du temps) le public le plus exigeant (les lecteurs de Comics). Je serais tenté de le voir, pour me détendre la tête.

  12. Hamm&CourteaudProd

    Bonjours,
    Apres lecture (en diagonale) de votre article (parce que, sérieusement, je n’avais pas une heure a y consacrer) je trouve que vous avez eu une attente trop élevée, pour un marvel, ce film dechire clairement.
    Cordialement, la direction

    • Jean-Nicolas Schoeser
      Author

      Bonjour,

      Après lecture approfondie de votre message (j’avais 10 secondes), je confirme : j’avais une haute attente, que m’avait vendu le studio.
      Et dire « pour un marvel » me questionne un peu : donc un marvel ne peut pas être un excellent film ? Il faut se contenter du « pour un marvel » ?
      Je ne suis pas trop d’accord : Xmen 1, Iron Man, Les avengers ou mieux, la trilogie Spiderman (sauf le 3, un poil en deça à mon goût) sont de vrais très bon films, voire même parfois des films « d’auteurs », dans les mêmes conditions.

      Cordialement, l’auteur

    • Jacquline-Françoise etc.

      « …attente trop élevé pour un marvel, ce film déchire-… » Cette phrase me laisse songeuse… Soit un film « déchire », soit il ne « déchire » pas, non ? Condescendance envers le public marvel qui doit bien se contenter de ce genre de « déchirance », si je puis dire ? Paradoxe entre « trop élevé » et « déchire grave » ? Ou alors, dans la langue pratiquée par « Hamm&CourteaudProd », « déchire grave », ça veut dire « moyen truc mais qui va trouver son public de veaux ». (Ce qui rejoint argument premier). Allez, peut-être que vous défendez un produit pour lequel vous avez des intérêts divers (je n’ai pas trouvé d’info à ce sujet) mais sans beaucoup d’application, avouez ! (si vous arrivez à lire ce commentaire jusqu’au bout, j’ai un peu peur qu’il y ait trop de mots…)

  13. Patrice

    Deadpool est (à mon humble avis) vraiment à voir.

    Message à l’auteur de cette critique (bien trop) sévère…

    Je me suis amusé à lire et essayer de comprendre toutes vos réponses à divers lecteurs ,du coup , sans vouloir tirer à boulet rouge sur vous une fois de plus … je met en parallèle deux chose : SW7 que vous dites avoir adoré et DEADPOOL (pas vraiment comparable je vous l’accorde).

    Vous reprochez à DEADPOOL l’utilisation de ficelle narrative trop convenu ,une imagerie faiblarde et un scénario anémique, alors oui, le scénar n’a pas demandé beaucoup de papier, OK… MAIS, la narration (et le 4 ème mur brisé) même si elle n’a pas la saveur de elle du comics est quand même peu commune pour ce genre de production et les clins d’oeil direct aux spectateurs font parties intégrantes du perso , les dialogues sont à des années lumières de la politesse d’un AVENGERS (pour ne citer que celui ci) et sort un peu des sentiers battus et donne même un coup de frais sur le paysage MARVEL et au final le personnage n’a pas été lissé autant que tout les fans pouvaient le craindre .

    Pour reprendre ma comparaisons idiote ….à côté , SW7 dont l’imagerie est très codifiée se contenté d’une repompe bête et méchante des épisodes précédents en guise de scénar ,de choses tellement convenues qu’au bout de 30min nous pouvions deviner la fin et le tout parsemé de coups de coudes tellement gros aux spectateurs que l’on aurait pu s’attendre à voir Harrison Ford se tourner face caméra pour nous faire un clin d’oeil en disant « c’est pour vous les geeks  » !!! ça c’est possible dans un DEADPOOL, pas SW… c’est pour cela que je ne comprend absolument pas cette critique si négative et catégorique , le film a des défauts, certes , mais je le conseillerais sans retenue !

    Cordialement.

    • Jean-Nicolas Schoeser
      Author

      Patrice,

      Merci de votre message. Oui, difficile à comparer l’un et l’autre.

      Mais que les choses soient claires : je rejoins Toto662 plus haut. Je n’ai jamais dit que ce n’etait pas drôle (encore que, y’a du gros coups de coudes de catchlines bien appuyé), mais j’ai dit qu’on nous a vendu qu’on allait tout defoncer et rebattre les cartes à fond.

      Problème : j’ai un gros bouzin manufacturé à la fin, que je ne peux pas excuser sous couvert que c’est Marvel (sinon ca revient à dire : « nan mais c’est très con, mais comme c’est TF1 c’est pas grave »).

      Et que les clins d’oeil, l’humour lourdaud ou les effets de manches, je les ai déjà mille fois vus, que l’on s’amuse dans Scream ou dans Scary movie. Rien de bien neuf sous le soleil, donc. Et (un peu comme sur les Avengers, bien lisses comme vous dites), si on m’avait pas vendu une révolution, j’aurais été plus tendre.

      Et SW7, c’est différent (je continue le fil de votre pensée) : j’y ai plutôt ressenti un truc où on assume totalement (ENFIN, après le massacre de la prélogie) le côté gros-roman-de-gare-intergalactique. Un peu comme James Bond quoi, on rebalance les thèmes, les intrigues etc. Tout en jouant sur un étrange effet d’échos et de nostalgie de gamins, en réactualisant nos souvenirs.
      (mais pour le coup je lui trouve les même défauts que vous : c’est beaucoup plus drôle le coup du faucon millenium qui apparait en un plan dans une course poursuite, que les arrivées successives d’anciens avec gros coups de coudes bien sentis genre « eh tavu, on est trop star wars quoi »)

      Donc deadpool, c’est un peu le big mac : c’est ok (cf. avengers par exemple, le film à deux doigts d’exploser tant il est rempli de sucre et heros), mais si tu te fais pas passer pour Le camion qui fume ou un burger maison.

  14. Ludo

    1/5 ? Tout le monde a aimé le film même les lecteurs comics (ce qui n’est pas toujours le cas). Je suivrais plutôt l’avis des lecteurs de comics. Le critique derrière cet article n’aime absolument pas les chimichangas. Et c’est tout bonnement inacceptable. C’est délicieux les chimichangas.

  15. Jonathan Marin

    Hello,
    Je reviens donc commenter après visionnage du film pour faire part de ma vision des choses.
    Tout d’abord merci pour votre critique encore une fois, qui a fait que mes attentes avaient baissées
    envers le film et qui ont certainement joué sur mon jugement final x)

    Je vais essayer de diviser ma critique en plusieurs parties pour essayer d’être clair.

    Le scénario:

    ce film veut se placer sur 2 niveaux: un film pour les fans, et un film pour les néophytes de Deadpool.
    En tant que tel il devait remplir le contrat suivant:
    Faire rencontrer DeadPool au public, avoir un enjeu dramatique,
    créer un Deadpool qui plait aux lecteurs de Comics, et créer un Deadpool
    qui ne perd pas les amateurs de films. Bref on pourra reprocher au personnage de ne pas
    être schizophrène le film quand à lui a une démarche avec cette pathologie.Rien que de donner
    un enjeu au personnage de Deadpool est une tâche ardue, et le film se devait de centrer
    le scénario autour de Wade Wilson pour qu’on se dise qu’on a vu un film Deadpool et pas un film
    cross over.
    Bref l’intention est compréhensible, même si le scénario qui en découle est dégueulant de
    conformisme. La narration qui se veut décousue, quant à elle, ne nous perd jamais, vous
    voulez une narration du même genre en bien mieux? regardez 21 grammes.
    Cela dit, Deadpool ne veut pas être un film d’auteur, ni complexe. Il se veut décomplexé
    et percutant, il veut marcher dans les pas de KickAss, et il y montre de la bonne volonté.
    Aussi l’histoire d’amour n’a pas du tout marché pour moi, je ne me suis pas attaché une
    seconde à la fille (dont je ne me souviens même pas le prénom), ce qui est dommage puisqu’elle
    est censée représenter

    Pour le scénario: 2/5, il coche les cases de la recette d’un blockbuster et ne cherche pas plus loin.

    Les Personnages:

    Ce film comporte réellement 3 personnages à mes yeux: Wade Wilson, Deadpool et le reste.

    Même s’il est vrai qu’il n’y a pas de réelle différence entre Wade Wilson et Deadpool on remarquera
    quand même que lorsqu’il porte son masque, le personnage devient beaucoup plus décomplexé et fou.
    Deadpool est bien plus intéressant que Wade Wilson parce qu’il se permet plus de choses, même si
    la limite entre les 2 est très mince. ET malgré ce que je pensais à la base je le trouve assez proche
    de son modèle, on pourra lui reprocher en effet de ne pas nous suprendre mais le scénario ne le permettait pas
    et il fallait quand même séduire le public néophyte et donc ne pas le perdre dès le premier film.
    Un autre bon point: le doublage français qui lui apporte une légèreté candide
    dans ses propos, ce qui a tendance à inverser la lourdeur des vannes.

    Le reste des personnages sont par contre très insipides, le méchant est vraiment vide. Mention honorable
    à Colossus cela dit qui est assez proche du personnage du comics avec un bon accent russe bien sympa.
    La petite Negasonic m’aura surpris à un moment du film, mais je ne spoile pas.

    Pour Les personnages: 4/5 grâce à Deadpool seulement, cependant si une suite sort il faudra vraiment
    le développer.

    L’intention:

    J’ai ri, l’humour étant plus varié que ce que me laissait penser les bandes annonces,
    bien qu’il soit un peu trop souvent en dessous de la ceinture et que certaines vannes ne
    marchent pas. Le film veut être comique, une parodie de films de super héros et il le réussit bien. Il veut aussi être léger et
    le réussit bien, sûrement un peu trop.
    Je pense ici que le film est une réelle introduction à Deadpool et c’est pour ça qu’il sort peu des
    rangs, mais suffisamment pour être visible. Le 2 devra donc absolument rentrer dans la folie
    Deadpool et surenchérir complètement sur le cassage des codes.

    pour l’intention du film: 4/5, il ne faut pas oublier que c’est un démarrage, et que la direction prise est quand
    même satisfaisante.

    Voilà au final ça nous fait un 3,5/5 pour ma part. je suis sorti plutôt satisfait et attend une suite en espérant qu’il
    pousse plus loin dans cette direction.

    • Jean-Nicolas Schoeser
      Author

      Bonjour Jonathan,

      Et tout d’abord mille mercis d’être repassé par ici suite à la projection pour votre ressenti !

      En fait, c’est amusant, parce qu’on est finalement très proches dans l’analyse, mais avec des conclusions en notes parfois opposées.

      Pour moi ce « cul-entre-deux-chaises » ne satisfait finalement personne : ni le fan hardcore (et ils vont encore pourtant me tomber dessus) ni le public qu’on veut introduire à deadpool.

      Parce que le problème, c’est que Deadpool est un perso (si on est honnête deux min) assez vide : histoire bateau, super pouvoir ressucé à un autre superheros (wolverine).
      En gros, deadpool ne pourrait séduire qu’en étant schizo, et complètement dingue. Ce qui moi m’a manqué du coup, parce que j’ai juste vu la structure Marvel vibrer, rien qui rebat les cartes.

      D’autant que je finis parfois par me demander si le crossover n’est pas ce qui lui va le mieux, parce qu’il est dans le fond le bouffon de la galaxie, dans le très bon terme du nom : celui qui fait des conneries devant les rois, les moque et fait ressortir leurs limites. Là, le laisser tout seul est une erreur (j’attendais des invités tout au long du film, tendance guest de la galaxie Marvel.) La preuve, comme vous le dites très bien : un méchant insipide et une meuf qu’on regrette de pas voir clamser dans les 3 premières scènes.

      (et oui, bonne surprise pour Colossus, qui permet en plus par son côté-prof de compenser le relachement de Deadpool dans un jeu de ping pong)

      Mais là où je suis TOTALEMENT d’accord avec vous (je l’ai signalé sur un comm) c’est sur le 2. J’attends maintenant de pied ferme de voir ce qu’ils vont faire sur la suite, maintenant qu’ils ont tiré la cartouche origin-movie.
      S’ils restent dans le rang, ma déception sera vive. Mais Si jamais ils partent en vrille, je ferai (je le promets) amende honorable dans ma critique suivante, et la débuterait même par ca.

      Merci encore du retour !

      • Jonathan Marin

        De rien ! et j’ai beaucoup apprécié notre échange. je pensais avoir été plutôt flou sur mon opinion mais je pense que vous l’avez plutôt bien saisie. C’est cool 😉

      • Jean-Nicolas Schoeser
        Author

        Mieux que saisie : partagée 😉

        Au plaisir en tout cas, c’est toujours agréable (enfin, souvent!) d’en discuter.

        A bientôt !

  16. zouzou

    je peux comprendre que personnellement vous pouvez être déçu mais votre critique est référencer dans la catégorie presse et la cela bloque, vous ne jugez pas de manière objectif … un « professionnel » ne peut pas mettre une telle critique avec juste un avis personnelle dans la catégorie press de AlloCiné la crédibilité est proche de 0…

    • Jean-Nicolas Schoeser
      Author

      Zouzou,

      Je rebondis sur Ramses II (le commentaire, pas la momie) : pas plus non plus que Premiere, un poil plus généreux mais qui partage tous nos arguments, ou que la catastrophée sortie de salles de Mad movie, etc etc.

      Pour le reste : nous faisons parti du pool Allociné depuis plus d’un an, récompense de notre travail commun, et le site, pour lequel je collabore depuis 2 ans au moins, est aussi connu pour sa défense du film de genre, tout azimut.

      Enfin : une critique est TOUJOURS un avis personnel, sinon on appelle ca un communiqué ou un publi reportage.

      Cordialement supérieur à 0

    • InBooksWeTrust

      Il faudra m’expliquer comment un « critique » peut faire son travail sans une part importante de « subjectivité ». A part peut-être à travers un essai ou une analyse théorique (ce qui est fait ici, soit dit en passant). Une analyse « objective » selon vous ne devrait pas porter de jugements (donc, dans une certaine mesure, de subjectivité). Alors à quoi bon se tanner la tête à voir des films, à lire, à se cultiver, en fait, si ce n’est pour pouvoir ensuite proposer sa vision du monde, débattre, etc. C’est vrai : laissons-ça à d’autres, c’est plus simple. Et tellement moins fatiguant. Debout les Zouzous, et vive la France !

  17. D’accord complètement avec le fond de votre article, sauf ça « tout en cachant le moindre sein de passage (le PG veille), histoire de maintenir un niveau de décence suffisant pour sa sortie familiale ou le rire gras des adolescents. » . Soit vous dormiez, soit vous ne savez plus ce que c’est un sein 🙂

    Pour le reste, j’ai eu la même grosse déception que vous avec les mêmes immenses attentes.

  18. anostic

    Je n’avais rient dit car je n’avais pas pu voir le film avant.

    Mais après visionnage je n’arrive pas à comprendre votre critique sur ce film
    Comme souvent tout est une question d’attentes. Et personnellement je ne vois ce que l’on pouvait attendre de plus de Deadpool. Je connais mal le comics mais ce n’est pas tous les jours où l’on peut voir un film comme ça. Des blagues et références toutes les minutes, une violence plutôt joussive (même si de ce côté cela aurait pu être mieux) mais globalement je n’avais pas tant ri devant un film d’action depuis longtemps.
    Dans sa démarché il m’a un peu fait penser à Last action hero.

    Et honnêtement je vous mets au défi (vous ou n’importe quel autre personne l’ayant descendu) pour trouver un film de studio qui va « aussi loin » que ce soit dans l’attaque de célébrité, la vulgarité ou le côté « comic awareness » de Deadpool qui amène une petite critique de Marvel.

    Bien sur ce film aurait pu être meilleur (le projet avait été proposé à Robert Rodriguez…) mais je trouve l’effort déjà rare.

    Moi je me suis marrer au delà de mes attentes donc pour moi c’est un excellent film. Un peu à la manière d’Ash vs Evil dead des projets qui se permettent un peu de relâchement sont tellement rare!

    Mais après je pense qu’il ne faut jamais comparer comics et films/séries tant la liberté créative n’est pas la même. Par exemple l’incroyable Preacher va forcément me décevoir en série. Même si celle-ci est de très bonne qualité…

  19. Quand on veut se la jouer… et qu’on a rien à dire ça donne cet article. Pathétique!
    Wolverine, un serum? Inutile d’essayer d’être crédible après ça…
    N’ecrivez plus de critique si ce n’est que pour bavez votre condescendance et essayez vainement de vous faire passer pour quelqu’un de cultivé.

    • Jean-Nicolas Schoeser
      Author

      Bonjour Timur,

      Un des avantages apporté par la civilisation n’est pas tant la culture que la politesse.

      Pour le reste : ma salive va très bien, je vous en remercie.

      Et je vous accorde même le point que la phrase à laquelle vous faites référence avec tellement de doigté peut porter à confusion : il ne s’agit pas vraiment d’un sérum COMME Wolverine, mais (selon les hypothèses) d’une version synthétique de la mutation qui permet à Wolverine lui de ‘naturellement’ se régénerer.
      (tout ceci par efficacité, et parce qu’il s’agit d’une critique ciné, pas d’un forum Comics où les multiples détails peuvent se discuter)

      En espérant avoir calmé vos ardeurs

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