Finale régionale AuRa Buzz Booster 2026 + Entretiens avec Toera, Nesbo et C’ty

Le vendredi 3 avril dernier se déroulait à Bizarre !, à Vénissieux, la finale régionale Auvergne – Rhône-Alpes du Buzz Booster 2026. À la clé : une qualification pour la finale nationale en juin prochain à Lille. Pour rappel, le Buzz Booster est le premier réseau national dédié à la découverte, l’accompagnement et la diffusion de la nouvelle scène rap en France. Nous avions déjà couvert cette finale régionale en 2025, non sans enthousiasme, dans cette même salle de Bizarre ! Une édition passée qui n’était pas anodine, puisque la lauréate régionale, Toera, avait ensuite remporté la finale nationale. Cette année, les quatre finalistes (Gabb, Nesbo, C’ty et Ayuur) disposaient de vingt minutes sur scène pour défendre leurs univers respectifs. Au-delà de la dimension compétitive, l’événement offre un aperçu précieux des scènes locales émergentes, en réunissant des propositions artistiques très différentes, tant dans les esthétiques musicales que dans les intentions, traduisant la richesse et l’ouverture du hip-hop actuel. 

Il y a quelque chose de fort et de saisissant à découvrir ces performances où s’illustrent des artistes à la fois suffisamment matures pour proposer un projet et le défendre en public, tout en ayant encore une marge de progression, un potentiel à développer et à optimiser. C’est tout le sens de la démarche de cet événement : donner à ses finalistes l’opportunité d’avancer, dans une approche mêlant exigence et bienveillance, devant un public et un jury qui, à l’issue des shows, rend son verdict. Comme l’année précédente, la soirée s’est conclue par un set prolongé de la lauréate sortante, Toera, venue performer “à la maison” pour clore cette édition.

C’est Gabb qui a ouvert les hostilités, avec une entrée marquée pour chauffer la foule, investissant la scène comme un ring de boxe autant qu’un espace de communion. Ses textes ont su emporter l’adhésion du public, lui permettant de varier les propositions, notamment avec un passage a cappella, puis un final plus minimaliste autour de deux titres en piano-voix, avant de remettre un dernier coup d’adrénaline dans un rappel parfaitement orchestré. Un rappeur technique, à l’écriture ciselée, qui s’inscrit dans une tradition de puriste attentif à ses fondamentaux.

Deux heures plus tard, c’est Ayuur qui a conclu cette finale, avec un rap introspectif et fédérateur qui a embrasé une salle réceptive à sa proposition. Une véritable symbiose avec le public, à l’origine de quelques instants suspendus, portée par un univers multiculturel à l’identité affirmée. Un rap à la fois personnel, accessible et universel, où les mots et les mélodies s’entrelacent avec la même fluidité que ses flows évoluent au sein d’un même titre. À l’issue d’une finale homogène et qualitative, c’est lui qui a été désigné pour représenter la région Auvergne-Rhône-Alpes lors de la finale nationale.

Entre-temps, nous sommes allés à la rencontre de certains artistes présents ce soir-là : Toera, Nesbo et C’ty.

Toera

© Axel Curabet

Un an plus tôt, Toera était désignée par le jury pour représenter la région Auvergne-Rhône-Alpes lors d’une finale nationale qu’elle a ensuite remportée. Ceux qui ont déjà traîné dans des open mics lyonnais ou assisté à des concerts de rap dans la région l’ont sûrement déjà vue sur scène, que ce soit en solo ou en première partie d’artistes comme Sto ou Souffrance.

Rappeuse atypique, elle conjugue une exigence technique affirmée à une identité visuelle forte. Elle développe un univers volontiers sombre, qu’elle vient bousculer avec des influences extérieures au hip-hop, notamment le punk et le rock, dont elle reprend certains codes. Le tout porté par une pointe d’insolence, une rigueur d’exécution impressionnante et surtout une capacité à imposer sa proposition sur scène avec une puissance insoupçonnée. Après deux EP (Petite Conne 1 et Petite Conne 2), posant les bases de sa démarche, entre respect de la culture hip-hop et déconstruction de ses stéréotypes, elle a sorti un nouveau projet court, ZENITH & NADIR, qui amène son rap vers un terrain plus mélodieux, sans pour autant en renier les fondements.

L’année dernière, tu étais ici en tant que finaliste régionale. Qu’est-ce que ça te fait de revenir aujourd’hui en tant que lauréate nationale ?

C’est cool ! Avec cette soirée, je sens qu’en un an, il s’est passé pas mal de choses. En termes d’évolution, je ne suis plus du tout au même stade. Je ne parle pas de notoriété, mais plutôt de la manière dont les choses se passent pour moi, mon art et ma façon d’être sur scène. Je sais que j’ai fait des progrès importants et que le Buzz Booster m’a beaucoup aidée à les faire, avec les résidences, le coaching, les différentes expériences et les scènes. Ça fait un peu bizarre de revenir. Je me dis : “wow, ça fait seulement un an”, et qu’il y a un vrai cap qui a été franchi depuis.

Parmi les gains du concours Buzz Booster, il y a une tournée qui commence en ce moment ?

Oui, c’est ça, je vais faire beaucoup de finales régionales du Buzz Booster 2026. Les publics de tremplin sont assez particuliers mais c’est hyper intéressant parce qu’il y a pas mal de professionnels qui viennent à chaque soirée. Dans tous les cas, ma musique arrive aux oreilles de pros, et ça m’offre potentiellement la possibilité d’être reprogrammée si ça plaît.

Quelle différence fais-tu entre un public de tremplin, comme ici, et celui d’une première partie, face à un public qui ne te connaît pas encore ?

C’est très différent. Les premières parties, il y a ce côté un peu stressant que je n’ai pas du tout ce soir. En fait, là où je me sens moins stressée, c’est que je me dis qu’il y a des gens qui jouent avant moi, je passe en dernière, les gens sont déjà chauds. Sur ce genre de date, je me dis toujours que je n’aimerais pas être à la place des gens qui sont en train de concourir, parce que c’est un stress intense de participer à ce type d’événement. Pour moi, ce soir : je suis vraiment en mode full détente. Là où, par contre, quand je joue en première partie d’un artiste, il y a plus d’enjeux dans ma tête. Il y a plus de monde, personne ne me connaît, ce n’est pas forcément confortable. Mais en même temps, c’est cool à vivre aussi et c’est formateur. Le fait de devoir jouer devant des personnes qui ne connaissent pas du tout ta musique et de devoir les convaincre, c’est un vrai exercice intéressant à faire.

Quelle place la scène occupe-t-elle dans ta musique par rapport au studio ?

Ce sont des phases, mais actuellement, la scène occupe beaucoup plus de place. Depuis que je fais pas mal de scènes, et notamment depuis que je suis entrée dans le Buzz Booster l’année dernière, j’ai l’impression de ne faire que ça. Là, avec la tournée qui commence, je n’arrive même pas à prendre le temps d’écrire ou d’aller en studio. J’essaie de caler des moments mais j’aimerais pouvoir passer plus de temps dans la création. C’est aussi une question de temps : on n’a que 24 heures dans une journée et il faut faire des choix. En ce moment, c’est clairement la scène qui prend le dessus.

Tu as récemment sorti un projet court, ZÉNITH & NADIR, qui marquait une évolution esthétique, plus mélodieux et moins immédiatement brutal que tes deux précédents EP…

C’est totalement différent de ce que j’ai fait avant, et aussi très différent de ce qui va arriver par la suite. Il y a un côté un peu drum’n’bass, hyperpop, très mélodieux avec beaucoup d’autotune… C’est un projet de trois titres, avec des morceaux assez tristes, en tout cas c’est comme ça que je les ressens. On a clippé les trois sons, ça me tenait à cœur. Faire un EP de trois titres avec trois clips, si c’est bien fait, ça ne prend pas énormément de temps, et c’est intéressant de pouvoir développer tout un univers visuel. Je me suis dit qu’en proposant un univers cohérent entre le son et l’image, ça aiderait peut-être plus facilement les gens qui me suivent déjà à entrer dans ce délire-là.

Tu dis que d’autres morceaux vont sortir avec encore une autre esthétique. Est-ce que tu vois ça comme une évolution, des parenthèses, ou plutôt des étapes dans ton projet ?

Ce petit EP, ZÉNITH & NADIR, c’est vraiment une parenthèse dans ma tête. Mais en même temps, j’ai pu explorer des choses plus mélodiques avec ce projet, ce qui m’a permis d’acquérir certains skills, notamment en chant, je me suis ouverte un peu plus la porte à ce registre-là. 

Le prochain projet sera plus rap notamment en termes d’instrumentales. Il y aura des passages autotunés, du chant, etc, mais ça restera quand même bien plus rap que ZÉNITH & NADIR. Je reviens un peu sur un délire très « pera », mais avec des touches de mélodie que je n’aurais pas forcément mises dans mes premiers sons.

Il y aura pas mal de trap sur ce futur projet qui est encore en cours et ne sortira pas tout de suite. C’est un EP commun avec le beatmaker Leif : c’est lui qui fait toutes les instrumentales. On va donc le sortir ensemble, on vise une sortie fin 2026 sinon tant pis ce sera début 2027.

Et sinon, au niveau de ton actualité, en dehors de cette sortie récente et de cette dernière date sur scène, qu’est-ce que tu as de prévu en dehors du Buzz Booster ?

La tournée est en train de se structurer, avec des dates liées au Buzz Booster mais aussi d’autres qui se sont ajoutées en cours de route. Pas mal de concerts sont prévus un peu partout en France : certains ont déjà été annoncés sur Instagram, et d’autres devraient suivre dans les prochaines semaines.

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Nesbo

© Axel Curabet

Dans le déroulé de la soirée, Nesbo est passée en deuxième. Elle a opéré un virage à 180 degrés avec un rap atmosphérique, soutenu sur scène par ses musiciens. Sa proposition hybride et iconoclaste a pris une ampleur nouvelle en live. L’univers visuel, des costumes aux jeux de lumières, traduisait une volonté d’amplifier l’intensité de ses morceaux, les pousser à un autre niveau. Le show s’installe alors dans une forme de tension contrôlée, comme une couche supplémentaire de relief dans une démarche aux confluents de plusieurs esthétiques : entre rap brut et R’n’B mélancolique, le tout traversé par un usage assumé de l’autotune.

Comment tu te sens quelques minutes après ce show ?

Je me sens trop bien, je suis hyper fière de mon équipe. Je pense que c’est l’une des scènes, depuis le début de ma carrière scénique, qui s’est le mieux passée. Je suis hyper contente de l’avoir faite. Et si on ne gagne pas, je m’en fous, parce que j’ai kiffé.

J’ai eu l’impression que ton live cherchait à amplifier ton univers pour qu’il soit immédiatement lisible et immersif. C’était une intention volontaire dans ta manière de penser la scène ?

En règle générale, depuis le début, ce que je fais, ce n’est pas que de la musique : je veux directement vendre un univers. Je suis graphiste de métier, et j’ai commencé la création par l’image. Je veux vraiment donner directement un univers et une atmosphère. Si ça se ressent comme ça, c’est trop cool et je suis trop contente.

Quand tu écris, penses, composes tes morceaux, est-ce que c’est le texte qui guide l’ambiance ou l’inverse ?

Les deux vont vraiment ensemble. Pour te donner un exemple, il m’arrive de commencer un morceau et de bloquer. Et puis, plus tard, je peux avoir des images qui me viennent, par exemple en me couchant, des idées de clips ou d’univers visuels.

À partir de là, je commence à faire des croquis, à en parler avec mon équipe visuelle, et ça me permet ensuite de revenir au morceau et de le terminer. En fait, tout est très lié : le son et l’image se nourrissent en permanence.

Ta proposition est parfois au croisement de plusieurs genres : rap, mais aussi parfois des influences rock ou même classiques. Comment est-ce que tu te situes dans cet univers, et comment définirais-tu ta musique ?

C’est compliqué de répondre, dans la mesure où je me cherche encore. Disons que j’aimerais qu’on dise que je fais du rap sur de la pop. J’ai commencé directement par le rap, avec des petits freestyles, puis j’ai découvert plein de styles.

Quand j’étais plus jeune, j’écoutais beaucoup de R’n’B américain, comme Akon, Usher ou Mario. Je suis beaucoup inspirée par ça, et je pense que ça se ressent dans ma musique.

Du coup, je dirais que je fais un rap très chanté, aux sonorités pop et R’n’B.

Tu seras de nouveau sur la scène de Bizarre ! La semaine prochaine pour la première partie de Stone Stone (le 10 avril 2026, ndlr) . Comment tu appréhendes cette échéance ?

J’étais récemment au Sucre pour la première partie d’Arøne, c’était ma toute première, et ça s’est super bien passé. Là, j’appréhende un peu plus, même si j’ai très hâte. Ce n’est pas le même public : Arøne, c’est plus pop et très bienveillant, alors que Stone Stone est davantage rap, avec une autre cible. J’ai donc un peu plus peur que mon univers plaise moins.

Mais en même temps, je vois ça comme un exercice : il faut savoir capter n’importe quel public. C’est parfois stressant, mais c’est aussi un vrai entraînement.

Et pour finir, tu as sorti Je ne regarde plus par la fenêtre l’année dernière. Est-ce que tu as des projets prévus cette année ?

J’ai le plus gros clip de ma vie qui sort en mai et il est vraiment très important pour moi. Et juste après, début juin, je sors un nouveau projet. Je n’ai jamais travaillé sur quelque chose d’aussi ambitieux, que ce soit musicalement ou visuellement. Ce ne sera pas forcément plus long que mes précédents projets, mais clairement plus abouti. 

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C’Ty

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Dans une esthétique plus anglo-saxonne, C’ty est arrivé avec la volonté de tout casser, de retourner la scène par l’ambiance, dans une configuration minimaliste mais totalement maîtrisée, seul avec son DJ. Maître de son environnement, il a dégainé une énergie très US, dans une logique « d’entertainer » , avec des flows chiadés, un goût réjouissant des ad-libs et des gimmicks accrocheurs. En confiance, telle une force tranquille, il a déroulé une proposition claire et très efficace, naviguant entre trap et drill pour mieux créer la rupture avec un final plus doux et mélodieux.

Qu’est-ce que représente ce concours et cette scène, aujourd’hui, dans ton parcours ?

C’est avant tout énormément de plaisir. Je commence à faire pas mal de scènes, et aller à la rencontre des gens qui m’écoutent, voir aussi mon entourage, mes amis, ça compte beaucoup. Mais ça reste aussi une vraie opportunité pour la suite, pour mon développement artistique. Je prends ça très à cœur.

Ta proposition musicale est déjà très claire. Comment est-ce que tu la prolonges sur scène, pour lui donner une autre dimension ?

D’abord par le style vestimentaire, auquel j’accorde beaucoup d’importance. Je travaille avec un styliste pour affiner et clarifier mon univers. Et puis il y a l’énergie que je veux transmettre sur scène, pour que les gens vivent et ressentent vraiment ma musique.

On sent une esthétique très « club », assez américaine.

Oui, complètement. C’est même un peu le fil conducteur. Que ce soit dans le style ou dans l’attitude, on s’inspire beaucoup d’artistes américains comme Gunna ou Offset. Et dans l’énergie aussi, c’est quelque chose que j’ai vraiment envie de retransmettre sur scène. Je me sens totalement à l’aise dans cet univers.

Tu es davantage influencée par ce qui se fait aux États-Unis que par la scène française ?

Oui, clairement. J’ai grandi en Guyane, donc j’ai d’abord découvert le rap à travers les artistes américains, notamment via Trace. C’est avec ça que j’ai commencé. Ensuite, je me suis aussi intéressée au rap français, mais plus tard, en arrivant en France métropolitaine, où j’ai vraiment approfondi.

On retrouve d’ailleurs des références comme Pop Smoke dans tes textes.

Oui, totalement. Et au-delà des États-Unis, je suis aussi influencée par la scène londonienne, notamment la UK drill. J’ai déjà fait des morceaux avec ce type de sonorités, c’est une esthétique qui m’inspire beaucoup et que j’essaie de retranscrire dans ma musique.

Dans ce que j’ai pu écouter, on a l’impression que tu alternes entre deux directions : des bangers plutôt trap ou drill, et des morceaux plus mélodiques et introspectifs, comme Laissez-moi.

C’est important pour moi de transmettre mes émotions dans la musique. Des morceaux comme PDB ou Laissez-moi, ce sont des titres où je me livre vraiment. J’y raconte mon parcours, ce que je vis, ce que je ressens au moment de l’écriture.

Et à côté de ça, il y a des morceaux plus dans l’egotrip, où j’incarne davantage un personnage, ce que j’ai envie de représenter artistiquement. Et puis il y a aussi des titres comme Zéro Détour, Laissez-moi ou PDB, où je suis plus dans le récit personnel, dans le fait de raconter mon histoire.

Tes morceaux sont à la fois très construits et très instinctifs, quelle est la part d’improvisation quand tu enregistres en studio ?

En général, je travaille en studio avec mes équipes. Je commence par faire des toplines, j’en teste plusieurs, je réécoute, et soit j’en garde une, soit j’en mélange plusieurs. Ensuite j’écris par-dessus.

Une fois cette base posée, ça devient plus instinctif, notamment sur les adlibs et l’énergie du morceau. Parfois, une topline ou un mot vient directement en fonction de ce que la prod m’inspire.

En réalité, tout part de la prod. C’est elle qui donne le mood. Si elle me met dans une énergie “rockstar”, je vais aller dans ce sens. Si elle est plus triste ou plus mélancolique, je vais adapter le morceau en conséquence.

Et parfois, c’est encore plus spontané : un son peut naître sur le moment, presque en marchant, simplement porté par l’émotion du beat.

Tu as sorti plusieurs titres depuis 2026 ? Quelles sont tes actus aujourd’hui ?

J’ai sorti Sinaloa et Laissez-moi, j’ai été sélectionnée pour le Buzz Booster, donc j’ai enchaîné avec pas mal de scènes pour préparer cette étape.

Pour la suite, je continue à travailler mon univers et mes morceaux. Je n’ai pas de sortie prévue immédiatement, je suis vraiment dans une phase de développement. Cela dit, le dernier morceau que j’ai joué sur scène n’est pas encore sorti : il pourrait être le prochain à arriver.

Tu envisages un EP ?

Pas pour l’instant. Je préfère d’abord consolider mon public et me rapprocher des gens. J’ai déjà fait un EP, donc je sais comment ça fonctionne, mais aujourd’hui je suis plus dans une logique de construction progressive. Quand il y aura un vrai engouement, là on pourra réfléchir à un projet plus structuré. Pour l’instant, je préfère sortir des morceaux qui prennent, et avancer étape par étape.

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Propos recueillis le 3 avril 2026. Un grand merci aux équipes de Bizarre ! ainsi qu’à Toera, Nesbo et City.

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