Concours Universal / Culturopoing : “The Last Girl” à gagner

The Last Girl – Celle qui a tous les dons dépeint un futur où l’humanité a presque entièrement été détruite par une maladie mutante. Cette dernière transforme ses victimes en Affamés, des zombies dévoreurs de chair. Seul un petit groupe d’enfants semble résister à ses effets. Au sein d’une base militaire, ces enfants sont examinés et soumis aux expériences du Dr Caldwell (Glenn Close). Une petite fille, Mélanie (Sennia Nanua), se détache cependant du lot : vive, bonne en classe et avec beaucoup d’imagination. Lorsque la base est attaquée, Mélanie s’enfuit avec son professeur, Mlle Justineau (Gemma Arterton), le sergent Parks (Paddy Considine, Macbeth) et le Dr Caldwell. Elle va devoir découvrir sa vraie nature et décider quel sera son avenir et celui de l’humanité…

Une fois le mythe du zombie remis au goût du jour, une nouvelle vague de morts-vivants a déferlé sur les écrans de toutes tailles pour n’offrir hélas dans l’ensemble qu’une sombre resucée, répétant inlassablement les mêmes figures de style. Délivrant un message répétitif et quelque peu lassant, c’est toujours le même miroir que l’on nous tend : la vision de notre propre monde en perdition et en putréfaction. The Last Girl arrive donc à point nommé pour offrir – il était temps – une vision neuve, et surtout pousser la réflexion métaphysique vers d’autres cieux. Il n’est pas anodin que The Last Girl vienne d’Angleterre, car il livre une déclinaison nettement plus européenne du genre, par son rythme et les enjeux qu’il pose.

Adaptation par lui-même du roman de Mike Carey, The Last Girl pose en effet de nouveaux jalons, décidant de transformer le stéréotype de la conclusion apocalyptique en début : la marque d’un nouveau départ, d’une renaissance. Et si nous allions au-delà de l’idée de la fin du monde, de l’extinction de notre race telle qu’on l’entend pour imaginer un après, sans qu’il soit obligatoirement plongé dans l’abime. Il part du gouffre pour s’interroger sur une suite, à travers l’histoire de cette enfant zombie luttant contre ses propres pulsions, et défendue par une femme médecin qui l’a prend sous son aile (Gemma Agerton). Il reste évidemment tous les éléments de suspense classiques inhérents à l’intrigue apocalyptique de la vision d’une scientifique (méchante Glenn Close) voulant faire ses expériences à la traditionnelle visite d’une patrouille militaire dans une ville contaminée…

Mais The Last Girl comme en témoigne son subtil titre original – La Fille qui a tous les dons – cultive plus la beauté que l’horreur pure. Colm McCarthy nous livre avec The Last Girl un film épuré et superbe à l’heure où on ne croyait plus à la renaissance du zombie.

En partenariat avec Universal, nous sommes heureux de vous faire gagner des exemplaires de The Last Girl si vous répondez aux questions suivantes avant le 18/11/2017 à minuit.

A propos de Culturoconcours

2 comments

Laisser un commentaire