Concours Movinside / Culturopoing : 3 westerns à gagner

Décidément, Movinside gâte les cinéphiles avec con catalogue riche et éclectique en films de tous les genres. Après John Brahm, Billy Wilder et Frank Capra, l’éditeur fait la part belle au western avec trois films signés King Vidor, R.G. Springsteen et Ted Post. A cette occasion, Movinside s’allie à Culturopoing pour vous en faire gagner quelques exemplaires.

La légion des damnés, que réalise King Vidor en 1936, est à ne pas confondre avec le film de l’horrible Umberto Lenzi. The Texas Rangers – titre original du film – raconte l’histoire de Jim Hawkins, Henry B. “Wahoo” Jones et Sam “Polka Dot” McGee, un gang spécialisé dans les attaques de diligences. Malgré leur longue amitié, ils sont obligés de se séparer pour échapper aux recherches de plus en plus actives des sheriffs lancés à leur poursuite. Les deux premiers, après quelque temps d’incarcération, décident de rejoindre les rangs des Texas Rangers, corps de défense des frontières chargé de faire régner la loi et l’ordre dans l’état du Texas. Ils reçoivent bientôt l’ordre d’arrêter le troisième qui a décidé de poursuivre sa vie de rapine.

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Producteur et co-scénariste du film, King Vidor le réalise pour célébrer le centenaire de l’état du Texas. Il signe alors un western bourré d’action qui fait aussi la part belle aux paysages du Texas… qui sont en fait ceux du Nouveau Mexique, lieu où s’est déroulé le tournage. Cinéaste encore mésestimé, voilà une occasion de le (re)découvrir à travers l’un de ses westerns grâce à Movinside.

Réalisateur efficace de westerns de série B, R.G. Springteen signe Le collier de fer (Showdown) en 1963. Audie Murphy y incarne Bert Pickett, un cowboy qui vient d’arriver avec son ami Chris Foster dans une petite ville à la frontière du Mexique et qui perd ses six derniers mois de salaire au jeu. Il devient très vite agressif, lorsque le shérif de la ville l’arrête, ainsi que son ami Chris. La petite ville ne disposant pas de prison, ils sont enchaînés avec d’autres malfrats à un poteau de bois sur la place du village. Durant la nuit, ceux-ci s’échappent en emportant avec eux une grosse somme de bons mobiliers. Contraints de s’enfuir avec eux, Bert et Chris sont bientôt victimes de la cupidité de leurs compagnons d’évasion et mènent un combat mortel pour leur échapper.

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Les cinéphiles âgés de la quarantaine se souviennent certainement des diffusions sur FR3 de ce petit classique qu’est Pendez-les haut et court. Avec Clint Eastwood dans le rôle d’une victime de lynchage qui veut se venger, Ted Post met en boite un western qui préfigure L’homme des hautes plaines. Entre son personnage de l’Homme sans nom et celui de Harry Callahan, Clint Eastwood incarne un marshall qui évolue comme une sorte de mort-vivant dans un monde qui laisse peu de place aux plus faibles et aux marginaux. Le film de Ted Post, avec son juge sadique et intransigeant campé par Pat Hingle, dresse un portrait sans concession de la justice américaine. Pendez-les haut et court est un western dont la noirceur est souligné par la direction de la photographie signée Richard H. Kline et Leonard J. South.

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Trois différentes facettes du western états-unien à découvrir ou redécouvrir dans des éditions minimalistes, mais classieuses.

 

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