Concours Movinside / Culturopoing : Les trésors du fantastique

Movinside nous propose une nouvelle salve de quatre petits classiques du fantastique des années 60-70 dont nous allons pouvoir nous délecter, en attendant la prochaine !

Tout d’abord, rendez-vous avec Monstres invisibles (1958) du britannique Arthur Crabtree auquel on doit notamment le mémorable Crimes au musée des horreurs. Il est ici question de monstres laissant leurs victimes sans cerveau ni moelle épinière. Il ne serait pas étonnant que ces expériences militaires y soit pour quelque chose. Monstres invisibles procure le délectable plaisir d’une épouvante d’antan qui nous rappelle qu’on préférait les monstres caoutchouteux aux CGI.

Transfuge de la Hammer avec lequel il réalisa notamment Une messe pour Dracula et le très beau La fille de Jack l’éventreur, Peter Sasdy réalisa en 1972 cet excellent Doomwatch, remarquable avatar de fantastique insulaire et écolo qui renvoie à la fois à Lovecraft et Wells, avec ses monstruosités et autres difformités. L’atmosphère humide est inquiétante à souhait, privilégiant le questionnement anxiogène à l’horreur pure.

Rayon « savant fou rencontre serpent », je vous propose Sssssss aka Ssssnake dans lequel un docteur en plein défi prométhéen , se propose de créer un serpent d’une nouvelle race, plus intelligente, plus résistante, et plus meurtrière ! Le reste n’est pas difficile à deviner, c’est un festival d’attaques plus terrifiantes les unes que les autres, et particulièrement efficaces d’autant qu’il s’agit de réels reptiles dressés pour l’occasion. Bien que classique dans son déroulement, Sssssnake est probablement l’une des œuvres les plus efficaces en son genre.

Enfin, finissons avec Le cerveau d’acier (1970) avec Joseph Sargent et ses ordinateurs sensés contrôler l’arsenal nucléaire des pays, se mettent à dialoguer entre eux pour prendre le pouvoir. Avec tout le savoir faire de Sargent, Le Cerveau d’acier exploite jusqu’au bout les ressorts de son suspense, proposant une belle fable sur les limites des progrès techniques  – avec la Guerre Froide en arrière plan – et une arrogance humaine qui risquerait bien d’amener à l’extinction de l’humanité. Le refrain est connu mais la chanson on ne peut plus efficace.

Nous sommes ravis de vous faire gagner un exemplaire d’un de ces films si vous répondez aux questions suivantes avant le 20 mai 2017, 0h00


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