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Les leçons de l’affaire Scorsese ou la tentation du jugement a priori – Sommaire


Le texte qui suit et que Culturopoing est particulièrement fier de vous proposer en exclusivité est exceptionnel en bien des aspects. Pas tellement parce que, en évoquant le film sorti en 1988 de Martin Scorsese, The Last Temptation of Christ (La Dernière tentation du Christ), il revient sur un film qui n’est pas dans l’actualité.

Le caractère d’exception de ce texte tient d’abord en sa longueur, tout à fait inhabituelle et qui nous a donc obligé à un dispositif inédit : celui de le couper en plusieurs parties afin de le rendre plus lisible, tout en en retirant évidemment pas une virgule. Car nous sommes heureux que ce texte nous ait été spontanément proposé par une personne faisant autorité pour en traiter le sujet. Non pas un critique ou universitaire du cinéma, car ce texte n’est en aucun cas une analyse filmique de La Dernière tentation du Christ. Mais un ecclésiastique nous apportant un éclairage extrêmement précieux, avec les années de recul nécessaires, sur l’une des plus grandes polémiques culturo-religieuses de ces vingt-cinq dernières années.

Si vous nous suivez depuis déjà quelques temps, vous serez sans doute surpris de lire la prose d’un homme d’église sur Culturopoing, qui serait plutôt une chapelle ardente de la laïcité. Mais les propos du père Robert Culat sont absolument passionnants, d’une pertinence, d’une précision et d’une modération qui nous semblent tout simplement exceptionnelles et méritant très largement que nous nous en fassions l’écho.

Et puis le père Culat n’est pas tout à fait un inconnu, puisque nous avions loué il y a quatre ans la qualité de son livre consacré au… rock metal. C’est dire si Robert Culat n’est pas un prêtre comme les autres…

Nous espérons en tout cas que son texte (r)ouvrira le débat, alors que, comme il le rappelle lui-même, d’autres œuvres artistiques ont subi ces derniers mois les attaques de croyants aveuglés par leur foi.

 

Qu’il soit en tous les cas vivement remercié de la confiance qu’il nous a accordée en nous confiant la publication de ce texte.

 

 

 

 

Introduction

1. Le  roman de Nikos KAZANTZAKIS

2. Le film de Martin Scorsese


3. Le communiqué Decourtray

4. Les prises de position du cardinal Lustiger

5. En guise de conclusion : l’Eglise catholique et l’art contemporain

Annexe I
Annexe II
Annexe III

 
Notice Biographique de Robert Culat

Robert Culat est né
à Marseille en 1968. Après un bac littéraire il entre au Séminaire régional d’Avignon puis poursuit et termine ses études ecclésiastiques à l’Université Pontificale Grégorienne de Rome, obtenant en 1994 une licence canonique en philosophie. Ordonné prêtre en 1993 pour le diocèse d’Avignon il a exercé dans ce diocèse plusieurs ministères en particulier auprès des jeunes dans les collèges et lycées de l’enseignement public. Il a aussi été aumônier régional de l’Action Catholique des Femmes. En 2007 il a publié un livre aux éditions Camion Blanc consacré aux métalleux et à la musique Metal L’âge du Metal. Cette année sortira un nouveau livre écrit en collaboration avec Nicolas Bénard, toujours aux éditions Camion Blanc, consacré au groupe de Metal suédois Opeth. Depuis septembre 2010 il est aumônier de la communauté catholique francophone de Copenhague au Danemark.


A propos de Robert Culat

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