Grands classiques du cinéma muet chez Bach Films

Les amoureux du cinéma vont encore devoir noter sur leur liste d’achats ces nouveaux titres sortis chez Bach Films. En effet, l’éditeur rend un joli hommage aux films muets avec ces quatre classiques du Septième Art, à commencer par Les Rapaces (1924), le chef d’œuvre d’Erich Von Stroheim et assurément l’un des plus grands films de l’histoire du cinéma tout court. La version initiale avait une durée de dix heures (!) mais refusant de le projeter tel quel, les producteurs demandèrent à Von Stroheim de réduire son œuvre et la nouvelle version n’en fit plus que quatre. Malheureusement, le métrage dût subir encore quelques coupes et la version visible ici présente ainsi une durée de 125 minutes sans pour autant avoir perdu une once de sa force initiale. A l’instar du film L’Homme de l’au-delà, le groupe musical Panama Hammer Jammers a également composé un nouveau score pour Les Rapaces, leurs rythmes hypnotiques et mélodies envoûtantes décuplant ainsi tout le plaisir du spectacle.
 
 
Le réalisateur Frank Powell est aussi à l’honneur avec La Vampire (1915), le premier film de l’actrice Theda Bara considérée comme étant la première femme fatale du cinéma. En dépit du titre français à connotation fantastique, le film n’en est pas un puisqu’il conte l’histoire d’un homme marié succombant aux charmes d’une femme prédatrice.
 
 
Le réalisateur King Vidor était un autre grand cinéaste à qui l’on doit des chefs d’œuvres comme Duel au soleil (1946) ou Guerre et Paix (1956). Ici, c’est La Foule (1928) qui est présentée, une fresque sociale épique magistralement mise en scène, à (re)découvrir avec toujours le même émerveillement.
 
 
Et pour clore cette collection que l’on espère grandissante dans un futur proche, Le Vent (1928) de Victor Sjöström. Interprétée par la superbe Lillian Gish, cette histoire empreinte d’humanité n’est pas moins belle au travers des images de toute beauté traduisant à merveille les sentiments conflictuels des personnages.
 

 
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