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Sorties pour The Tenniscoats & Cokiyu.
Les sorties
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Besoin de paysages sonores argentins pour pallier aux rigueurs c‘est coton de la saison, à moins qu‘en romantique invétéré, vous aimiez aussi vous y fondre. Voici ci-dessous quelques antigels pour cocooner over the rainbow, option Empire du Soleil Levant. - On commence avec le dernier de The Tenniscoats que vous pouvez retrouver, si le cœur vous en dit, sur le Live from Tokyo de Lewis Rapkin. Le prolifique duo qui avait tapé dans l’œil de la Blogothèque, au point de nous offrir une bobine poétique épatante - voyez ! une sorte de balade dialoguée entre béton et berçeuse filmée rough and roots (avec le tour de force d’un son nickel chrome) - officie dans une folk minimaliste, à l’empreinte 100% japonaise. Forts d’un précédent album prometteur, Toki No Uta, et une discographie étoffée, Saya et Takashi Ueno reviennent en Janvier prochain sur Häpna records avec Papa’s ear. Habitués des distributions constellées, ils continuent d‘affirmer, si preuve devait encore être faite, leur goût pour les collaborations internationales et les expériences collectives. Deerhoof, The Pastels, Secai, Half-Japanese, la liste de leurs splits force l‘admiration, même si, il faut bien l’avouer, il génère ici et là quelques approximations, en particulier vocales. Avec Papa’s ear, les tokyoïtes poursuivent leur aventure musicale initiée en 2008 avec le groupe Tape, sur le split «Lutie Lutie/ Come Maddalena». Tape qui, en fait de fait, viennent eux-aussi de sortir ce printemps un nouvel album. L’objet du délit s’appelle Revelationes et mérite bien d’y jeter une oreille. De quoi faire d’une pierre deux coups.
- On enchaine avec l’electronica mi-fog, mi-sugar de Yukiko Ito alias Cokiyu qui nous propose ce mois-ci Your thorn, pendant remixes de son deuxième album du même nom sorti en 2008. L’album est disponible depuis le 7 Décembre chez Flaü Records. Pour les curieux d‘ambient-electro, Cokiyu n’est certes plus tout à fait une inconnue. Furtif balayage du parcours de la Miss pour vous dire donc qu’elle a bûché sur la musicologie avant de se lancer en 2002 dans diverses participations (Shugo Tokumaru, Aus, Mexico). Elle se jette enfin à l‘eau en 2007 avec un premier album, Mirror Flake. S’en suit un titre pour la BO de Confessions de Tetsuya Nakashima.
- Et pas tout récent, mais n’empêche que, le Port Entropy dudit Tokumaru. Mieux que des truffes ou des feuillantines, du wagashi musical pour s'inviter en hiver ;) [ Sources - Jmusic Blog & Häpna records ]
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