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"Un Etat du monde... et du cinéma": le festival se penche sur l'identité Coréenne. |
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Source: Sansho ![]() Pour sa seconde édition au forum des images du 29 janvier au 7 février, le festival "Un Etat du monde... et du cinéma" a choisi de se pencher sur la question de l'identité coréenne. Une table ronde "Corée, singulier ou pluriel" réunira le 5 février à 15h50 Valérie Gélézeau (géographe spécialiste de la Corée), Alain Delissen (directeur adjoint du centre de recherches sur la Corée, EHESS), Pascal Maurus (directeur du Centre de recherches indépendantes sur la Corée) et Adrien Gombeaud (critique spécialiste du cinéma coréen). Les divers enjeux du pays, menaces et possibilités, seront abordés. Le 4 février à 18h15, Hong-Mercier Seok-kyeong (maître de conférences) et Olivier Lehmann (journaliste) présenteront une conférence, « Hallyu, une vague coréenne », qui se penchera sur l'expansion de la culture de masse en Corée du Sud. Enfin à relever une programmation de dix films inédits: Moranbong, une aventure coréenne de Jean-Claude Bonnardot (France, 1958)
Dans le village de Kaesong, alors que la guerre de Corée éclate, un jeune ouvrier et la fille d’un musicien traditionnel s’aiment. Écrit par Armand Gatti et censuré en France lors de sa sortie, Moranbong, une aventure coréenne est un film rare, teinté d’idéalisme communiste. > Séance le 30 janvier 18h / présenté par Valérie Gelézeau, géographe spécialiste de la Corée La Jeune Bouquetière (Kotpanum chonio) de Choe Ik-kyu et Pak Hak (Corée du nord, 1972)
Dans une Corée occupée par les impérialistes japonais, la jeune Koppun vend des fleurs pour gagner de quoi acheter des médicaments pour sa mère malade. Son frère s’est quant à lui engagé dans la résistance dirigée par le leader Kim Il-sung. Un film de belle facture, inédit en France, représentatif de la production nord-coréenne nationaliste des années 70. > Séances le 31 janvier 15h et le 3 février à 17h30 / présenté par Jérémy Segay, spécialiste du cinéma asiatique Himalaya (Himalayaeui sonyowa) de Jeon Soo-il (Corée du sud-France, 2009)
Un entrepreneur sud-coréen apporte les cendres d’un travailleur immigré népalais, mort accidentellement sur un chantier, dans son village natal perché sur les hauteurs de l’Himalaya. Le célèbre acteur Choi Min-sik (Old Boy, Ivre de femmes et de peinture) interprète un rôle sur mesure, entre quête existentielle et culpabilité envers la figure de l’étranger. > Séance le 31 janvier à 20h30, en présence du réalisateur Intérieur Nord de David Carr-Brown (France, 2001)
Tentative d’incursion dans la société nord-coréenne à travers l’analyse de son cinéma. Le réalisateur cherche à percer la réalité du régime communiste de Kim Jung-il en allant à la rencontre de la population, à Pyongyang, spectatrice d’un cinéma nationaliste façonnant une certaine idée de la coréanité. > Séance le 30 janvier à 20h30 Bandhobi de Shin Dong-il (Corée du sud, 2008)
À Séoul, Min-Suh, une lycéenne solitaire, rencontre Karim, un jeune travailleur immigré bangladeshi. Racisme, conditions de travail des étrangers, inégalités Nord-Sud, Bandhobi détourne le genre de la comédie romantique pour nous livrer un décryptage sévère de la Corée du Sud contemporaine, confrontée à l’immigration et incapable de s’y adapter. Un film récompensé par la Mongolfière d’Or 2009 au festival des Trois Continents de Nantes. > Séance le 5 février à 19h30 / en présence du réalisateur La Vallée de Pia (Piakol) de Lee Kang-cheon (Corée du Sud, 1955)
Pendant la guerre de Corée, un groupe de guérilleros du Nord, mené par le cruel capitaine Agari, arpente les montagnes à la recherche de l’ennemi, pille les villages et exécute les familles. Réalisé juste après le cessez-le-feu, en 1953, ce film sud-coréen a suscité à sa sortie une polémique sur l’anticommunisme. > Séances le 2 février à 18h et le 7 février à 16h30 / présenté par Jérémy Segay, spécialiste du cinéma asiatique Hello Stranger de Kim Dong-hyun (Corée du Sud, 2007)
Un Nord-Coréen se rend à Séoul dans le cadre d’une opération migratoire soutenue par le gouvernement sud-coréen. Sur place, il rencontre une réfugiée nord-coréenne chauffeur de taxi et un travailleur clandestin vietnamien venu en Corée pour retrouver sa fiancée, mariée à un paysan sud-coréen. Portrait d’une Corée du Sud peu accueillante vis-à-vis des étrangers. > Séance le 5 février à 16h30 If You Were Me La série If You Were Me, réalisée à l’initiative de la Commission coréenne des Droits de l’homme pour dénoncer les nombreuses formes de discrimination présentes en Corée du Sud, est constituée de plusieurs courts métrages réalisés par des cinéastes sud-coréens. Sélection de cinq d’entre eux évoquant la question de l’immigration.
> Séance le 4 février à 16h30 Land of Scarecrows (Heosuabideuleui ddang) de Roh Gyeong-tae (Corée du Sud, France, 2009) Sombre poème visuel sur l’industrialisation de la Corée du Sud et la question de l’identité, à travers l’itinéraire de trois personnages à la recherche d’une vie meilleure. Le réalisateur du Dernier repas poursuit sa critique acerbe de la société sud-coréenne, évoquant cette fois la question du mariage mixte, de l’adoption et de l’immigration, entre Corée du Sud et Philippines. > Séance le 6 février à 17h45 / en présence du réalisateur
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De : vanal Un spectacle « à couper le souffle » et qui « va droit au cœur » Little Angels Ballet folklorique d’enfants de Corée au Palais des Congrès de Paris le vendredi 10 septembre à 20 heures entrée gratuite sur réservation www.little-angels.eu Insérer un commentaire : |
