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"Se Trouver", m.e.s. Stanislas Nordey - Théâtre de la Colline
Théâtre
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Pour se trouver, est-il nécessaire de fuir l’autre ?
- Se Trouver relate le questionnement de Donata Genzi (Emmanuelle Béart), comédienne de renom, sur l’essence même de son métier, l’obligation de vivre les choses pour les incarner, et la distance qui sépare la vie de l’interprétation. Dans le chaos suscité par cette volonté de se (re)-trouver en tant que femme dans un métier d’apparences, la rencontre avec l’énigmatique et exalté Ely Nielsen (Vincent Dissez) va finir de faire voler en éclats les certitudes de la jeune femme qui devra faire un choix entre raison et passion.
Si le propos est intéressant, la forme hiératique, malheureusement, ne sert pas du tout le texte et finit même par le desservir.
La pièce débute par une scène chorale désastreuse qui s’étire sur tout le premier acte et durant laquelle s’exposent déjà les principales thématiques qui seront développées tout au long de la pièce : « une comédienne n’est plus définissable comme femme » ainsi que le parti pris très discutable de Stanislas Nordey.
Les deux actes suivants réussissent heureusement à relever quelque peu le niveau en recadrant la pièce sur les deux personnages principaux et leur relation délétère. C’est d’ailleurs dans ces scènes que le talent véritable des deux comédiens s’exprime au mieux : si la prestation attendue d’Emmanuelle Béart est sans surprise précise et juste, Vincent Dissez s’y révèle formidable dans son interprétation d’Ely. Tout en mouvement, le corps noueux du jeune homme exprime avec sensualité et hargne, la liberté et la folie du personnage. Malgré tout et une fois encore, la façon de lancer le texte et les longueurs qui jalonnent notamment le deuxième acte finissent par embourber le propos, sans doute par manque de rythme et de mouvement. Emmanuelle Béart reste statique au centre de la scène durant presque tout l’acte intermédiaire et l’on en vient à espérer que la marquise fasse une apparition pour capter de nouveau notre attention avec ces moulinets épileptiques d’écharpe. Mais non, la marquise ne reviendra plus, laissant Donata poursuivre ses monologues interminables, auréolée d’une lumière omniprésente l’isolant constamment (le losange au sol dans le dernier acte est à ce titre frappant). "Et cela est vrai... et rien n'est vrai... seul est vrai qu'il faut se créer, créer ! Et alors seulement, on se trouve." Concernant les décors, si le parti-pris éculé de confronter Pirandello à son propre fascisme en usant d’une esthétique mussolinienne est un peu téléphoné, le travail d’Emmanuel Clolus est remarquable et impressionne. La scène des miroirs est magnifique est d'un symbolisme parfaitement rendu. Malheureusement, certains changements de décor s'avèrent parfois longs, et la "servante" dévolue à distraire le spectateur semble bien démunie et s'ennuyer autant que lui. La scénographie est quant à elle majestueuse et les motifs géométriques s’impriment, finissant par donner une identité pertinente à l’ensemble. Le travail des lumières de Philippe Bertomé est également d’une précision confondante, il est dommage que Nordey en abuse pour écraser son interprète principale. "Je connais trop mon visage : je l'ai toujours façonné, trop façonné. A présent, ça suffit ! A présent, je le veux “mien”, tel qu'il est, sans que je le voie."
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Commentaires
De : hortense j'ai été voir cette pièce et je suis assez d'accord avec vous , cette représentation est sans intérêt si ce n'est de l'ordre du fantasme, voir Melle Béart de près. Quel manque de respect envers Pirandello ... Vous avez tout dit. Cette pièce est une insulte. Le texte en devient inaudible parfois tant cette mise en scène froide et dénuée vole toute la force qu'un Luigi Pirandello a sut transcender . le jeu d'acteur est froid, le décor , le lumière .. au secour , rendez moi mes amours, ce théâtre qui vous enchante qui vous balance une énergie, et puis, cette façon de vous regardez en face comme si l'autre acteur n'était rien qu'un prétexte à un narcissisme, même pas troublant. oh, je n'ai pas aimé. et je ne la conseillerai même pas à mon pire ennemie y pourrait y trouver de quoi critiquer mes gouts. assez. de la vérité , une perception de texte, et non pas le dépit de trouver son compte que dans le jeu de la bonne, jolie, blonde et brune et on l'oublie, aussi. rendez moi l'Italie, rendez nous lui, un feu chatoyant, une question suspendu, être ou ne pas être l'acteur de sa propre comédie on en est loin. vanité, manichéisme, saccadée dans la démarche. ou est la fluidités d'un luigi, et véronique nordey prétentieuse, suffisante n'incarnant rien d'autre qu'une voix, oubliant le corps de ce que voulait dire Pirandello. et cela dure 02H45. heureusement, j'ai marché en sortant du théâtre et je me suis assis sur un banc, le monde, la vie tout autours ma réconciliée avec l'essentiel. J'ai vu de tout prés Emmanuelle ... À chacun ses joies !? De : hortense j'ai été voir cette pièce et je suis assez d'accord avec vous , cette représentation est sans intérêt si ce n'est de l'ordre du fantasme, voir Melle Béart de près. Quel manque de respect envers Pirandello ... Vous avez tout dit. Cette pièce est une insulte. Le texte en devient inaudible parfois tant cette mise en scène froide et dénuée vole toute la force qu'un Luigi Pirandello a sut transcender . le jeu d'acteur est froid, le décor , le lumière .. au secour , rendez moi mes amours, ce théâtre qui vous enchante qui vous balance une énergie, et puis, cette façon de vous regardez en face comme si l'autre acteur n'était rien qu'un prétexte à un narcissisme, même pas troublant. oh, je n'ai pas aimé. et je ne la conseillerai même pas à mon pire ennemie y pourrait y trouver de quoi critiquer mes gouts. assez. de la vérité , une perception de texte, et non pas le dépit de trouver son compte que dans le jeu de la bonne, jolie, blonde et brune et on l'oublie, aussi. rendez moi l'Italie, rendez nous lui, un feu chatoyant, une question suspendu, être ou ne pas être l'acteur de sa propre comédie on en est loin. vanité, manichéisme, saccadée dans la démarche. ou est la fluidités d'un luigi, et véronique nordey prétentieuse, suffisante n'incarnant rien d'autre qu'une voix, oubliant le corps de ce que voulait dire Pirandello. et cela dure 02H45. heureusement, j'ai marché en sortant du théâtre et je me suis assis sur un banc, le monde, la vie tout autours ma réconciliée avec l'essentiel. J'ai vu de tout prés Emmanuelle ... À chacun ses joies !? De : hortense j'ai été voir cette pièce et je suis assez d'accord avec vous , cette représentation est sans intérêt si ce n'est de l'ordre du fantasme, voir Melle Béart de près. Quel manque de respect envers Pirandello ... Vous avez tout dit. Cette pièce est une insulte. Le texte en devient inaudible parfois tant cette mise en scène froide et dénuée vole toute la force qu'un Luigi Pirandello a sut transcender . le jeu d'acteur est froid, le décor , le lumière .. au secour , rendez moi mes amours, ce théâtre qui vous enchante qui vous balance une énergie, et puis, cette façon de vous regardez en face comme si l'autre acteur n'était rien qu'un prétexte à un narcissisme, même pas troublant. oh, je n'ai pas aimé. et je ne la conseillerai même pas à mon pire ennemie y pourrait y trouver de quoi critiquer mes gouts. assez. de la vérité , une perception de texte, et non pas le dépit de trouver son compte que dans le jeu de la bonne, jolie, blonde et brune et on l'oublie, aussi. rendez moi l'Italie, rendez nous lui, un feu chatoyant, une question suspendu, être ou ne pas être l'acteur de sa propre comédie on en est loin. vanité, manichéisme, saccadée dans la démarche. ou est la fluidités d'un luigi, et véronique nordey prétentieuse, suffisante n'incarnant rien d'autre qu'une voix, oubliant le corps de ce que voulait dire Pirandello. et cela dure 02H45. heureusement, j'ai marché en sortant du théâtre et je me suis assis sur un banc, le monde, la vie tout autours ma réconciliée avec l'essentiel. J'ai vu de tout prés Emmanuelle ... À chacun ses joies !? Insérer un commentaire : |
